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13 oct. 2010

Samsung Mobilers : du CRM au SRM

2 commentaires

Samsung est une marque que j’apprécie depuis longtemps. D’ailleurs, j’y ai fait souvent référence sur ce blog (ici, et , et encore ). Depuis quelques semaines, je fais parti des Samsung Mobilers : un groupe de 20 personnes sélectionnées par la marque pour tester les nouveaux mobiles, échanger et partager leurs retours d’utilisateurs. J’ai d’ailleurs créé un tumblr à cet effet.

Tout a commencé par une première soirée où on a chacun reçu un exemplaire du Samsung Wave, l’un des modèles phares du coréen. La soirée a aussi été l’occasion de faire connaissance avec les autres « mobilers » et les responsables marketing de Samsung. Prochaine étape ? Un week-end à Cannes pour recevoir le Samsung Galaxy. Entre temps, les Mobilers ont pour mission d’alimenter une page Facebook dédiée avec leurs retours d’expérience avec le Wave.

http://www.siliconrepublic.com/fs/img/news/201006/samsung-wave-1.jpg

Tests vidéos, trucs et astuces, photos,… Samsung a trouvé un moyen facile et ludique de générer de l’UGC (User Generated Content) autour de ses mobiles. Il faut dire que les Mobilers les plus passionnées seront récompensés par un voyage en Corée, ça motive.

Avec cette opération, on peut dire que Samsung passe du CRM au SRM… késako ? Le CRM, grosso modo, c’est la gestion de la relation client 1.0. On crée un « club » de marque, on collecte des adresses (physiques ou email), on envoi des mailings et on organise des jeux concours de temps en temps pour animer la base. L’objectif ? la fidélité.

http://prod-media.fr.samsungmobile.com/design/front_office/exclusive/images/visuels/decouvrir.jpg

Samsung a ainsi un club Samsung, auquel chacun est inscrit après l’enregistrement d’un produit sur le site. Puis il y a le club « Samsung Exclusive » pour les meilleurs clients, ceux qui ont enregistré plusieurs mobiles, qui ouvrent régulièrement les e-mails de la marque, etc. Une segmentation classique qui donne droit à de nouveaux avantages (événements privés, concours premiums, etc.)

Avec Samsung Mobilers, on entre dans une nouvelle dimension de la relation client, basée sur l’engagement. Là, Samsung s’adresse directement au sommet de la pyramide des « fans » (les 20 sélectionnés) et les transforme en ambassadeurs et même en partenaires. Avec ce nouveau statut, ceux-ci deviennent aussi légitimes que la marque pour parler en son nom (chaque semaine, 2 Mobilers sont nommés administrateurs de la page Facebook et ils écrivent au nom de Samsung).

image 

Ce statut de Mobilers ne les privent pas de leur liberté et de leur esprit critique (j’ose l’espérer) et leurs avis sont perçus comme plus objectifs qu’une communication « officielle ». Parce qu’ils appartiennent à la base des clients « lambda » de Samsung, les Mobilers incarnent la proximité. Ils suscitent un effet d’entraînement en incitant d’autres fans à poster leurs contenus et à participer à l’activité de la page.

Cette opération a le mérite d’être plus transparente que certaines opérations qui visent des blogueurs, puisque le statut de Mobilers est officiel et affiché, alors qu’un blogueur en contact avec une marque ne révélera pas forcément ce contact et son éventuelle rémunération à ses lecteurs (de plus en plus le font, heureusement).

28 mars 2011

Le point sur la nouvelle stratégie de Samsung dans les tablettes

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Le salon CTIA 2011 a été l’occasion pour Samsung de se montrer très agressif sur le segment des tablettes avec pas moins de 3 produits présentés sur son stand. Le coréen a aussi affiné sa stratégie pour la rendre plus lisible aux yeux du grand public. Il y a aura donc trois Galaxy Tab Samsung sur le marché en même temps, chacune pour un usage et une cible différente.


- la Samsung Galaxy Tab 7


Galaxy Tab 7
Ecran 7 pouces, Android 2.2 (Froyo), ce gros smartphone est destiné à une consommation de contenus en mobilité. Magazines, vidéos, réseaux sociaux, consultation d’email… en sont les premiers usages.
Prix : 500€ environ sur Amazon pour la version 16Go Wifi/3G
Disponible depuis l’automne 2010

- la Samsung Galaxy Tab 8.9
Présentée pour la première fois au CTIA, cette tablette vise les professionnels en mobilité. Avec un écran large mais compact et l’OS Android 3.0 (Honeycomb), la rédaction d’email, la gestion de ses contacts ou la présentation de documents sont facilités. Elle pèse 470g, mesure 8.6mm d’épaisseur et intègre un processeur dual core.

Galaxy Tab 8.9 profesionnal use

Prix : 469$ pour la 16Go wifi et 569$ pour la 32Go Wifi
Disponibilité : début de l’été 2011
- la Samsung Galaxy Tab 10.1
Il s’agit du concurrent direct de l’iPad d’Apple, la lecture du Flash en plus et quelques millimètres d’épaisseur en moins (8.6 vs. 8.8mm). Son écran large et son mode full HD la destine plutôt à la consommation de médias et de divertissements à domicile. La Galaxy Tab 10.1 n’en est pas moins mobile puisqu’elle ne pèse que 595g et intègre une batterie de 6800mAh (jusqu’à 10h d’autonomie). Les caractéristiques de l’OS sont identique à la version 8.9”.

Galaxy Tab 10.1 entertainment
Prix : 499$ pour la 16Go Wifi et 599$ pour la 32Go Wifi
Disponibilité US : 8 juin 2011
Alors que la plupart des concurrents se concentrent sur un format unique, cela fait donc trois tablettes Samsung sur le marché, dont deux de nouvelle génération. La Galaxy Tab originelle semble dépassée mais Samsung a tenu à l’intégrer à sa communication lors du CTIA pour appuyer sa stratégie.
Les modèles 8.9 et 10.1 présentés n’étaient que des prototypes : leurs designs et caractéristiques ont du être modifié en quelques semaines pour contrer l’iPad 2. Seuls quelques modèles finaux, non fonctionnels étaient présentés sous verre. C’est assez impressionnant d’imaginer une entreprise jeter à la poubelle un produit déjà présenté et prévu pour sortir en mai, pour le relooker entièrement en un temps record pour rester concurrentiel…

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Les prototypes permettaient de prendre en main Honeycomb, la dernière mouture d’Android destinées aux tablettes, ainsi que Touchwiz 4.0, la surcouche Samsung. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’un grand pas a été fait par rapport à la Galaxy Tab 7” et Android 2.2. Honeycomb est fluide, plein de possibilités et, bien sûr, beaucoup mieux adapté au format tablette que Froyo.


Personnellement, j’ai trouvé que les ajouts de Samsung tenaient du gadget et que la différenciation par rapport aux autre tablettes Android du salon était minime. Parmi ces ajouts : un “tray” horizontal, en bas, qui donne accès à des outils comme la calculatrice ou le mémo, ou les “live panel”, des écrans d’accueil préconfigurés avec des widgets.

Capture plein écran 28032011 141926.bmp

Le gros défaut de cette nouvelle interface utilisateur reste le manque d’ergonomie : la navigation est tout sauf intuitive et les gens qui l’essayaient semblaient perdus. Entre les “live panels”, le “tray”, les différents écrans, les applications, les widgets et la barre latérale, les possibilités de personnalisation offertes par ces tablettes sont énormes, mais tout ça est extrêmement confus et pas vraiment “user friendly”. Dommage… Espérons qu’après une période d’adaptation la prise en main devient plus satisfaisante !


13 sept. 2009

Samsung lance son App store pour concurrencer Apple...

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Attendu pour le 14 septembre, l’”application store” de Samsung a finalement ouvert ses portes un peu plus tôt, puisque le site est désormais accessible dès ce week-end. Avec ce site inspiré de l’AppStore d’Apple, Samsung, pourtant l’un des leaders sur le marché de la téléphonie mobile,  se retrouve à jouer le rôle de suiveur… Nokia, Sony-Ericsson ou Google ayant déjà lancé leurs bibliothèques d’applications téléchargeables.
samsung app storePour le moment, le contenu du site de Samsung s’avère assez décevant. A priori, seuls deux appareils sont concernés, le Player Addict et le Player HD, et moins de 300 applications sont proposées (contre 65 000 pour l’Iphone). Au menu: une douzaine d’ebook (en anglais, mais gratuits), une application pour se repérer dans le métro de Londres à 1€, quelques jeux vendus une dizaine d’euros (cher!), des dictionnaires (anglais) entre 40 et 50€, et quelques autres gadgets. Rien de bien excitant donc… mais plus de 2000 applications sont attendues d’ici la fin de l’année.



Il faut dire que le Sud-Coréen part avec un désavantage majeur face à son concurrent Apple: pendant longtemps, Samsung a refusé de se lancer dans la distribution de contenus, pour ne pas empiéter sur les terres de ses clients, les opérateurs. De plus, ses mobiles utilisent des systèmes différents, comme Symbian pour le Player HD, Windows Mobile pour le Player Addict et propriétaire pour le Samsung Jet, le dernier né de la gamme.
Pourtant, c’est seulement en développant la gamme des applications disponibles que Samsung pourra séduire les utilisateurs de smartphones…et diversifier ses revenus en vendant des contenus, selon le lucratif modèle économique initié par l’Appstore d’Apple.
Le prochain à se lancer dans la bataille est Microsoft avec le lancement en octobre d’un Windows Marketplace aux moyens ambitieux. L’apparition des smartphones génère donc une concurrence accrue et redistribue les cartes entre fabricants de terminaux, développeur de systèmes d’exploitations, opérateurs mobiles et distributeurs de contenus… comment se partagera le gâteau?
Et pour l’anecdote, la téléphonie mobile attire aussi d’autres acteurs aux moyens importants: les banques, à l’image du groupe Crédit Mutuel/CIC, qui a racheté l’opérateur virtuel NRJ mobile et développe des offres de téléphonie vendues en agences. La raison? “Le portable est le moyen de paiement du futur!” (m’expliqua l’agent du CIC reconverti en vendeur d’électronique, devant mon étonnement de voir un banquier faire l’article d’une offre de téléphonie mobile, alors que je passais à l’agence pour un simple virement.) Décidément, la téléphonie mobile suscite beaucoup de convoitises




12 nov. 2010

Samsung Mobilers… la suite (viral?? inside)

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J’ai déjà parlé de cette opération originale menée par Samsung il y a quelque temps. Depuis, l’aventure Mobilers continue. Après la soirée de lancement en présence du PDG de Samsung France, les 20 personnes sélectionnées par la marque (dont je fais parti) se sont retrouvées pour un week end VIP à Cannes dans un hôtel luxueux.

Samsung (220 sur 379)

Pendant le week-end, chacun a reçu un nouveau téléphone, le Galaxy S, tournant sous Android. Vous pouvez retrouver mon avis sur ce portable sur mon Tumblr dédié. Et bien sûr sur la page Facebook Samsung Mobilers que je vous invite à rejoindre…

Samsung (111 sur 379)

Merci à Samsung pour ce nouveau téléphone et pour ce petit week end qui m’a permis de découvrir une ville agréable et surtout, de rencontrer des gens adorables!

Samsung nous a aussi présenté sa campagne virale pour la promotion du Galaxy S… je n’aime pas. Pour moi l’idée est mauvaise, le ton se veut drôle, mais c’est vulgaire et ça ne marche pas avec moi. Ca ne cadre pas avec l’image véhiculée par la campagne classique. On ne voit qu’une seule fonctionnalité (le Swype, nouveau mode d’écriture de textos), que je n’utilise pas. Bref, il n’y a pas de matière à faire le buzz. Mais peut-être que je me trompe. Qu’en pensez vous ?

 

15 déc. 2010

Samsung Wave vs. Galaxy S (test)

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Depuis septembre, je fais parti du programme Samsung Mobilers. J’ai ainsi pu tester deux portables de la marque : le Samsung Wave et le Galaxy S. Mes avis au jour le jour sont disponibles ici, mais là, il s’agit de tirer un bilan et de voir à qui s’adressent ces deux appareils.

Le Samsung Wave :
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Avec sa coque en aluminium brossé et son design attrayant, le Wave fait figure de mobile haut de gamme. Il utilise le système d’exploitation Bada développé par Samsung et dispose d’un écran super Amoled de 3,3’. Polyvalent, ce portable intègre les réseaux sociaux, les emails, des jeux, un appareil photo 5 méga pixel avec flash, gère la HD et permet une navigation internet fluide. Son processeur de 1Ghz est un atout certain. La navigation est intuitive et les possibilités de personnalisation nombreuses, grâce aux widgets et applications disponibles sur le Samsung Store. Il est possible de combiner ses différents comptes (email, Facebook, Twitter, téléphone) pour gérer ses contacts.

Pour qui ? A l’utilisateur pas trop geek qui veut un portable complet et simple d’utilisation, pour téléphoner, prendre des photos et consulter les réseaux sociaux.
Les + ? Appareil photo de bonne qualité, design et matériaux, puissance du processeur.
Les – ? Un magasin d’application encore peu fourni face à Android et Apple et l’absence d’une appli Google Maps pour le GPS.

Le Galaxy S : image
Avec sa coque tout en plastique, le Galaxy est moins sexy que le Wave… mais il dispose d’un écran plus grand (4 pouces). Très complet, il tourne sous Android et intègre tous les services Google (Maps, Gmail, Chat, Picasa…) ainsi que l’Android Market qui offre un choix intéressant d’applications. Au quotidien, le Galaxy se révèle facile d’utilisation, polyvalent et fiable. Il prend des photos correctes sur le vif, il permet une navigation confortable sur internet (moins que sur la Galaxy Tab, of course, mais c’est une autre histoire…) et accessoirement, permet de téléphone, via le réseau classique ou Skype.

Pour qui ? Une personne exigeante, un peu geek qui veut un portable à tout faire avec de nombreuses possibilités de personnalisation.
Les + ? L’écran large et l’Android Market.
Les – ? L’absence de flash sur l’appareil photo, le design cheap.


Et l’iPhone dans tout ça ? Bien sûr, la comparaison avec l’iPhone est inévitable.Pendant mon test du Galaxy, beaucoup de gens ont même cru que s’en était un. De loin la ressemblance est en effet assez frappante. Niveau aspect, le Galaxy a un écran plus large et une coque plus fine. Autre atout : depuis la mise à jour Froyo, le Galaxy lit le flash. Après c’est une question de préférence entre deux systèmes plus ou moins fermé : celui d’Apple et celui de Google. Personnellement, je préfère la logique Google, plus ouverte que la marque à la pomme. A chacun de faire son choix.
26 mars 2011

CTIA 2011 : les tendances mobiles US

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De retour du salon CTIA Wireless qui se tenait à Orlando (j’en parlais ici), voici les grandes tendances qui se détachent pour le futur du mobile :

- Les tablettes Android 3.0
 
Alors que l’iPad2 connait un lancement retentissant. la concurrence s’organise avec les premières tablettes Android tournant avec Honeycomb, un OS développé spécifiquement pour les tablettes par Google. Pas moins de 6 tablettes étaient présentées. Motorola avec la Xoom, LG avec la G-Slate, Samsung avec ses Galaxy Tab ou HTC avec son “Flyer” entendent prendre rapidement des parts de marché à Apple. L’utilisation d’Honeycomb fait que toutes ces tablettes se ressemblent toutes dans leurs interfaces, mis à part quelques ajouts mineurs des constructeurs (Touchwiz 4.0 pour Samung, 3D pour LG, stylo connecté pour HTC).
 
Tablettes CTIA
 
La différenciation se fait plutôt par les prix et la taille. Samsung se montre le plus offensif, avec une bonne partie de son stand consacré à ses 3 tablettes : Galaxy Tab 7, Galaxy Tab 8.9 et Galaxy Tab 10.1. Chacune s’adresse à une cible différente, intéressée par des usages particuliers. Par exemple, la Galaxy Tab 8.9 s’adresse aux professionnels en mobilité, alors que la 10.1 vise plutôt les usages de divertissement à domicile.
 
Tablets survey uses
 
- 4G, HSPA, HSPA +, LTE…
 
Derrière ces sigles barbares se cachent la nouvelle génération de réseaux télécom qui permettront d’augmenter la couverture du haut débit mobile et permettront des échanges de données 3 fois plus rapides. A mesure du déploiement de ces nouvelles normes, il faut s’attendre à une explosion des usages mobiles “data-intensive” tels que la vidéo, la VOIP, les jeux en ligne, le “browsing”…
 
Nexus S 4G
 
Que ce soient les fabricants de mobiles, les opérateurs (“carriers”) ou les équipementiers télécom, toute l’industrie US semble mobilisée par le sujet. Les premiers mobiles  “4G” ou “4G enabled” étaient présents sur les stands de LG, Samsung, Nokia ou HTC, tandis que Nokia Siemens Network, Qualcomm, Huawei ou Ericsson faisaient de la pédagogie pour expliquer les nouvelles normes. Si les opérateurs US commencent à déployer leur réseaux 4G cette année, il faudra attendre au mieux 2013 pour voir la 4G en France.
 
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- La convergence
 
Tablettes, TV, smartphones… tous ces objets s’interconnectent ensemble pour proposer davantage de services, de divertissement, de sécurité… que ce soit en mobilité, dans le salon ou en voiture. Le smartphone se transforme en tableau de bord dans l’automobile, la tablette devient une télécommande pour la TV, les jeux vidéos deviennent multi-écran, l’appareil photo se connecte au smartphone, etc. Grace au “cloud”, un même contenu peut être téléchargé (et payé) une fois pour être ensuite visionné sur plusieurs terminaux. Les données sont stockées sur des serveurs externes et peuvent être récupérées à tout moment.
 
- Le m-paiement
Avec la technologie NFC (Near Field Contact) le mobile devient un moyen de paiement. Reste à savoir qui des opérateurs, des banques ou des sociétés de cartes de crédit prendront le lead. Dans le même domaine, sur le stand de Motorola était présenté le système Intuit Gopayment, qui, comme Square permet de transformer n’importe quel smartphone en terminal de paiement. Plutôt impressionnant de par sa simplicité : il suffit de plugger un simple lecteur pour swiper les cartes et le tour est jouer.
 

Les tendances à venir :

- La 3D

HTC et LG ont présenté des modèles 3D, mais la technologie est encore loin d’être au point. Pour le HTC Evo 3D, pas besoin de lunettes, mais le résultat est plutôt décevant. Quant à la tablette G-Slate, elle permet de prendre des vidéos en 3D et de les visionner ensuite, mais des lunettes s’avèrent indispensables. Là aussi, le résultat est décevant. Pour l’instant 3D=gadget.

- La reconnaissance faciale

Viewdle, une application très prometteuse était présentée sur le stand de Qualcomm, elle a d’ailleurs reçu le prix de la meilleure application du salon. La vidéo d’explication est assez impressionnante (mais forcément exagérée). Pour l’instant l’application n’est pas encore disponible : il s’agit d’une application de reconnaissance faciale, une sorte de Shazaam pour les gens. Une photo, un premier tag, et la prochaine fois, la personne sera immédiatement reconnue.

 

Viewdle - Photo and Video Face Tagging from Viewdle on Vimeo.

Les tendances passées :

- La Réalité Augmentée

Si l’application Viewdle comporte bien une dimension de “réalité augmentée”, cette technologie était relativement absente du salon. Signe de la fin du “hype” autour de ce concept, qui devient plus mature et sort du coté gimmick pour devenir utile ? Espérons.

- Les QR codes

Il y en avait bien quelques uns sur certains stands, mais rien d’impressionnant… Le QR code a apparemment autant de mal à s’implanter aux USA qu’en France.

 

En espérant ne pas être passé à coté d’aucun gros truc Clignement d'œil

 

Merci à Samsung Korea et Samsung Mobile USA ainsi qu’à Wolf Und Motoori à Francfort et au Public Système à Paris pour cette super opportunité.

#ctia11 #bz #mobilers

Retrouvez encore plus d’images, de vidéos, d’infos sur les mobiles et les tablettes sur mon autre site.

23 oct. 2009

Créer la polémique pour susciter du buzz

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La blogosphère est désormais envahie d’opérations de buzz (qui se soldent par beaucoup d’échecs), de la part de marques qui tentent de surfer sur la vague du viral, afin de communiquer à moindre coût (et parce que leurs agences les ont convaincu que pour être dans le coup, il fallait faire du “buzz”).

Seulement, face à l’abondance de communications les blogueurs sont vite saturés et de plus en plus réticents à ce plier au jeu des marques. Pour les agences de com’, il faut donc aller toujours plus loin pour sortir du lot et se faire remarquer, quitte à aller jusqu’au bad buzz, selon la logique du “tant qu’on parle de moi, c’est bon à prendre”.

On se souvient ainsi de l’opération “trash” de Samsung pour le lancement de son mobile “Solid” en 2008, à l’occasion de laquelle des morceaux de viande avaient été envoyés aux blogueurs par la poste (et pour ceux qui ne s’en souviennent pas, tout est résumé ici).

Aujourd’hui, la marque coréenne tente encore de faire parler d’elle sur le ton de la polémique, mais sur un mode plus humoristique, avec son mobile “Corby” qualifié de “lovephone”.

Un reporter interroge des passants à Londres sur ce portable, supposément vendu avec 10 contacts de beaux jeunes hommes ou belles jeunes filles (en fonction des préférences de l’acheteur) et un appareil photo capable de dire si une personne est belle ou pas… Les réactions des adultes sont plutôt négatives, et dans la conclusion, le présentateur s’interroge sur les effets néfastes du portables sur la jeune génération...

C’est original et amusant, mais je m’interroge sur la pertinence d’une telle communication: d’abord, pourquoi une vidéo en anglais pour une opération qui s’adresse au marché français (le Corby n’est même pas vendu en Grande Bretagne), quel impact réel vu que les fonctionnalités présentées ne sont pas proposées pour de vrai, et surtout, quel est le message que Samsung essaye de faire passer à travers ce spot? L’objectif est visiblement de donner à Samsung et au Corby une image “cool”, "fun” et jeune, mais on en retient surtout que le fossé entre les générations est immense, entre ados “tech savy” et adultes réacs (cf. l’assimilation à la prostitution)…

En jouant sur l’humour et la dérision, tout en tournant en ridicule les peurs des adultes dépassés par les réseaux sociaux et les nouvelles technologies, Samsung entend se mettre du coté des ados. Mais la marque ne risque-t-elle pas de se mettre ainsi à dos les parents, en apparaissant comme celle qui transforme leur progéniture en “bêtes dépravées” ou en d’”imbéciles bavards”? That is the question.

7 déc. 2009

Téléscopage de chasses au trésor dans Paris pour Samsung et Toshiba

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Deux opération de “street”-marketing d’un nouveau genre sont actuellement orchestrées dans Paris par deux marques d’électronique, Toshiba et Samsung. Des campagnes relayées bien sûr par Twitter et Facebook.

Les chaises de Toshiba

Depuis le 24 novembre, la marque organise des “lâchers” de chaises dans la capitale. Des indices sont diffusés sur le blog de l’événement, sur Facebook, Twitter ou dans des supports médias (20 minutes, Ouï FM…). Les plus rapides sur les lieux repartent avec une chaise. L’intérêt? Sur cette chaise, un code qui permet de participer à un tirage au sort, afin de gagner… rien de moins qu’un voyage suborbital (22 000€). 50 produits Toshiba seront aussi répartis entre les gagnants.
Petit bémol: la mécanique du jeu est assez complexe et il faut lire le règlement pour en percer toute la subtilité: même en possession d’une chaise (qu’il faut garder bien précieusement, puisque sa présentation est nécessaire le jour du tirage au sort), la participation du concours n’est pas assurée: seuls les 450 premiers à répondre à un SMS envoyé à la fin du jeu (sur 2000 chaises distribuées) seront sélectionnés. 












La chasse au trésor façon Samsung, 9h Chrono


Pour le lancement de son PC portable X420 annonçant 9 heures d’autonomie, Samsung organise un grand concours le 9 décembre pour gagner l’un des 9 PC disséminés dans Paris. Et le jeu s’intitule… 9h Chrono. Les indices seront postés en temps réel sur Facebook, Twitter et le site de l’événement. Bref, ça ressemble beaucoup à Toshiba, mais c’est plus simple, puisque le gagnant repart directement avec son cadeau (à condition de s'être inscrit avant sur le site pour obtenir un mot de passe). Pour l’heure, à deux jours de l’opération, le buzz décolle mollement, avec moins de 500 fans sur Facebook et moins de 200 “followers” sur Twitter.

Les limites de ces deux opérations? Une zone géographique limitée, une cible visée très réduite, celle des blogueurs et des connectés (et de ceux qui ont du temps pour courir dans Paris), pour un impact incertain. Mais c’est amusant, la marque en retire une image “fun” et innovante auprès des “leaders d’opinion” d’internet, ce qui est particulièrement important pour des marques high-tech. Dommage que ces deux opérations se téléscopent…

Bref, voilà une utilisation ludique de l’internet mobile et des réseaux sociaux, précurseur d’un nouveau type de marketing? Le “marketing du fun”?
9 janv. 2011

Samsung Mobilers : l’heure du bilan

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Depuis septembre dernier, je fais parti de l’équipe des “Mobilers” Samsung, j’en ai déjà beaucoup parlé. L’aventure s’est achevée ce week-end pour l’équipe 2010.

Le concept en deux mots : à travers le monde, Samsung recrute de jeunes (ou moins jeunes) ambassadeurs qui testent les téléphones de la marque et partagent leur avis et leurs expériences avec. En France, c’est via une page Facebook que s’effectue l’opération.

Des évènements viennent ponctuer l’expérience : soirée d’inauguration, week-end à Cannes, soirée de gala, etc. Les 20 participants ont ainsi pu faire connaissance avec les équipes de Samsung, découvrir les nouveautés et surtout, la partie la plus intéressante je pense, échanger entre eux. Pour moi, l’expérience a été véritablement enrichissante, et je ne parle pas seulement des cadeaux reçus ! En quelques mois, un “esprit” Mobilers s’est créé au sein du noyau dur des plus motivés.

Vous pouvez retrouver mes contributions ici, et la page Facebook ici (pour postuler à la prochaine édition!)

Espérons que l’expérience soit reconduite à l’avenir et que l’esprit des pionniers se maintienne!

3 juil. 2011

Samsung Mobilers, ça continue

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Juste un petit mot pour vous tenir au courant de la suite de l’aventure Samsung Mobilers. L’édition 2011 vient de commencer et le concept a pas mal changé. Désormais, tout se passe sur le blog SamsungMobilers.fr sur lequel chacun peut contribuer. Le scope est plus large que le mobile, puisqu’il se consacre à, je cite, “l’univers du mobile, des nouvelles technologies, des trouvailles arty et de la culture geek”.

Vaste programme.

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Les contributeurs les plus actifs deviennent Very Important Mobilers et sont invités à des soirées et reçoivent des cadeaux, sans plus de précision pour l’instant. Si ça vous dit, l’inscription se passe ici.

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En attendant, la soirée de lancement a eu lieu jeudi dernier, avec un showcase de Chinese Man, l’occasion de retrouver avec plaisir les Mobilers 2010.

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8 janv. 2011

Galaxy Tab, ou le jour où j’ai failli payer pour du contenu

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Depuis un mois, j’ai la chance de tester le dernier joujou de Samsung, la Galaxy Tab. J’étais (et je reste) très enthousiaste pour cette tablette pleine de promesses, destinée à marcher sur les plates-bandes de l’iPad.

(Attention cependant, les deux tablettes concurrentes sont très différentes. Alors que l’iPad est plutôt destiné au salon, Samsung a tout misé sur la mobilité, avec un appareil compact, à écran 7 pouces. La Tab tient dans une seule main, et ça fait toute la différence.)

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A l’origine, j’imaginais utiliser la Tab pour consommer des contenus, notamment des magazines. Et comme qualité et gratuité ne vont pas souvent de pair, j’étais même prêt à payer un abonnement mensuel au kiosque Relay. Tout naturellement, je pensais que je pourrais écrire un jour l’article : “Galaxy Tab, ou le jour où j’ai payé pour du contenu”.

Mais au fil du temps, je me suis rendu compte que la Galaxy Tab était destinée à d’autres usages, mes expériences avec les fournisseurs de contenus payants ayant été assez mitigées.

Pour les films, l’application VOD installée sur la Tab est produite par Vidéo Future. Sans même parler du prix ou du choix en catalogue, je n’ai pas réussi à faire fonctionner l’application pour visionner mes deux films offerts. J’ai rapidement abandonné. Pourtant, on ne peut pas dire que je suis un newbie en matière de techno.

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Pour les magazines, l’application Relay est tout simplement inutilisable dans la plupart des situations. A moins d’avoir une puce 3G, il n’est pas possible de l’utiliser en mobilité. Et encore, oubliez le métro et sa connexion chaotique : dans la version actuelle de l’application, il faut être en ligne pour consulter les magazines, il n’est pas possible de les télécharger. Une aberration. Une autre application, Zinio, permet de consulter des magazines en les téléchargeant, mais là, c’est le choix qui fait cruellement défaut.

Conclusion : il est à l’heure actuelle plus simple de pirater un film et de le transférer sur la Galaxy Tab que de le télécharger via une offre légale. Pour les magazines, l’expérience utilisateur proposée par Relay est catastrophique, il vaut mieux se diriger vers les applications ou les sites mobiles des éditeurs de contenus.

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Au quotidien, la Galaxy Tab se révèle donc excellente pour profiter de contenus gratuits : surfer, écouter la radio, visionner des vidéos sur Youtube, chatter sur Facebook, consulter ses réseaux sociaux, etc. Mais l’offre payante de qualité est encore embryonnaire. En espérant qu’un article comme celui-ci puisse booster les équipes de Relay (ou d’autres éditeurs/distributeurs) car le besoin et la demande sont bien là!

16 mai 2011

Wrigley’s veut donner un nouveau souffle au 3D mapping

1 commentaire

Le 3D mapping est une tendance assez récente qui a rapidement essaimé à travers le monde. Les éléments de base : la façade d'un bâtiment, la nuit, des jeux de lumières et de la musique. Le tout combiné pour créer une expérience visuelle plus ou moins époustouflante. C’est le principe du son et lumière revisité par les marques.

Ralph Lauren a ouvert le bal en novembre dernier avec une projection “4D” sur la façade de son flagship store de Manhattan. 4D, car au son et lumière s’ajoutait l’odorat, avec la diffusion de parfum.

The Official Ralph Lauren 4D Experience - New York from Ralph Lauren on Vimeo.

Plus récemment, c’est Adidas qui a utilisé le concept en France, pour le lancement de sa campagne “All in”. La projection a eu lieu sur la façade du Palais du Pharo à Marseille, transformée  en terrain de jeu virtuel, avec des scènes de foot, basket, judo et autres. Une manière originale et impactante de communiquer.

 

Adidas France - 3D Mapping Projection from The Cool Hunter on Vimeo.

Plein d’autres marques s’y sont mises (H&M, Nokia, Samsung, BMW, Hyunday, Fanta…) Mais comme tout procédé de com à la mode (dans le même genre, il y a les chasses au trésor ou light painting), le risque est grand de lasser et de finir par ne plus surprendre personne.

En Afrique du Sud, la marque de chewing-gums Wrigleys essaye de renouveler le genre avec une projection conçue par les internautes, pour promouvoir sa gamme “5”, un chewing gum dont la com joue justement sur l’expérience et la stimulation des sens (cf quelques pubs, ici ou ), un peu comme le 3D mapping.

Sur un site dédié, la marque donne la possibilité de paramétrer les différents éléments du show, du choix du lieu aux effets de lumières. Quant à la musique, elle est signée Etienne de Crecy. Les internautes votent ensuite pour choisir la projection qui sera effectivement réalisée.

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L’idée est bonne, en lien avec le positionnement de la marque. Les possibilités de personnalisation sont assez étendues et l’outil est très simple d’utilisation. Et les gens semblent se prendre au jeu, si l’on en croit la liste des réalisations déjà soumises au vote. Bref, voilà une belle opé qui permet d’impliquer les consommateurs et de créer de la viralité autour de la marque.

19 mars 2011

Live from CTIA

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La semaine prochaine aura lieu le salon CTIA Wireless, “Mobile Life” à Orlando en Floride.

mobile life ctia 2011

L’International CTIA Wireless est l’un des plus gros salons US pour les équipementiers telecom. Il est organisé par la CTIA – The Wireless Association qui est le groupement des industriels des télécommunications sans fil aux Etats-Unis. Parmi les participants, les grands opérateurs Nord Américains (Verizon, AT&T pour ne citer qu’eux), les fabriquant de portables (Samsung, HTC, Motorola, mais pas Apple) des boites techno, des développeurs d’applis, et tous les acteurs de l’écosystème mobile.

Parmi les sujets phare de l’édition de cette année, il y aura notamment la 4G, le femtocells, l’avenir du wifi, le boom d’Android, les tablettes ou encore le paiement par mobile. Bref, des enjeux très importants pour les prochaines années!

A suivre ici, sur mon Tumblr consacré aux mobiles et puis bien sûr sur Twitter avec le hashtag #CTIA11.

23 sept. 2009

La télévision du futur sera interactive ou ne le sera pas.

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Un article intéressant dans la Tribune de ce matin, à propos de la télévision interactive, une mini révolution qui risque de redistribuer les cartes de la télévision. En effet, avec les téléviseurs de nouvelle génération, branchés sur internet, une foule de nouveaux services interactifs vont voir le jour, des widgets météo à la VOD sportive en passant par la catch up TV ou un newsfeed facebook en incrustation pendant la retransmission d’un événement.
Seulement, ces services échapperont au contrôle des fournisseurs d’accès à internet, qui grâce à leurs box ADSL sont devenus des acteurs majeurs de la télévision (cf. Orange). En effet, ces services interactifs sont directement installés (et négociés) par les fabricants d’électronique, tels que Samsung, Panasonic ou Sony. Les chaînes de télévisions y voient donc un moyen incontestable de reprendre la main sur les diffuseurs, en passant des partenariats avec les constructeurs.
Mirrors Are More Fun Than Television (photo: Oleg Mirabo)
Les chaines françaises ont ainsi décidé de mettre au point une charte stricte pour encadrer ces nouveaux services, arguant de leurs responsabilités vis-à-vis des ayants droit et des pouvoirs publics, au risque de ralentir le développement de cette technologie. L’objectif est surtout d’obtenir le contrôle sur ces services périphériques pour empêcher une fuite des téléspectateurs (et in fine préserver leur recettes publicitaires). En effet, aux Etats-Unis, les agrégateurs de contenus type Google et Yahoo sont déjà à l’affut… qui ose imaginer les effets de l’arrivée de Google sur les téléviseurs?
21 mai 2010

Quand Google s'invite dans nos télés...

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J’avais déjà parlé de la convergence internet/télévision dans un article il y a un petit moment. Après moults négociations entre producteurs de hardware (Samsung, Toshiba, LG) et producteurs de contenus (les chaines de télé, les sites de type Yahoo), les premiers téléviseurs “intelligents” devraient être disponibles sous peu à la vente (il me semblait que c’était déjà le cas, mais je n’en trouve aucune trace chez Amazon ou à la Fnac…) .

En attendant que les fournisseurs d’accès à internet se décident à intégrer Twitter et Facebook à leurs boxes ADSL (comme le fait déjà Verizon aux Etats-Unis), c’est Google qui entend se faire une place sur ce marché d’avenir: le géant américain vient d’annoncer le lancement de sa plateforme Google TV.
 
Après, internet, l’information ou la téléphonie mobile, c’est donc à la télé (et à ses juteux revenus publicitaires) que s’attaque Google… Le concept? Un outil ultra-simple (sur le papier…) centré sur la recherche qui permet: “de trouver des programmes télé, de les enregistrer, d'accéder à toutes les vidéos en ligne, aux applications, de regarder un match de NBA tout en consultant ses tweets etc.” En prime? le contrôle vocal du téléviseur et le sous-titrage en simultané.
 

La présentation du service en vidéo est bien faite, mais je considère ça comme un gadget: avec un laptop, un smartphone et demain un Ipad dans les mains, on peut faire les mêmes choses sans interférer avec le programme que l’on regarde. En plus, la tendance est plutôt inverse: c’est la télé qui s’invite dans l’ordinateur, avec la catch-up TV notamment. Mais qu’en pensez-vous? Intégrer le web à la télé sera-t-il suffisant pour ramener toute une génération de “digital native” vers cet écran finalement très peu interactif?
 
 
via
29 avr. 2010

Un exemple d'application marketing de Foursquare

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Foursquare, c’est le service de géolocalisation qui buzze depuis un moment, le “next big thing” pour certains, après Twitter et Facebook. Yahoo aurait offert 100 millions de dollars pour l’acheter, sans succès apparemment…
foursquare_logo
Jusqu’à présent on se demandait à quoi pouvait bien servir ce service qui permet de diffuser sa localisation en temps réél à ses contacts et de “check-in” dans les lieux que l’on fréquente pour collecter des “badges”… virtuels.
La marque de luxe Jimmy Choo vient de prouver qu’il était possible d’utiliser Foursquare à des fins marketing, avec une opération de grande ampleur dans les rues de Londres. Pour participer, il suffit de suivre les traces d’une paire de chaussure et de se rendre suffisamment vite sur le lieu du “check in” pour repartir avec. C’est simple, c’est ludique et ça préfigure de nouveaux usages de la géolocalisation.
Foursquare Jimmy Choo
Le principe de la chasse au trésor, mêlant réseaux sociaux, géolocalisation et vie réelle n’est pas nouveau: ça me rappelle les opérations de Samsung et Toshiba dont j’avais parlé ici.
12 févr. 2011

London : digital city ?

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De retour de Londres, avec un constat sans appel : les Anglais sont très en avance sur nous pour tout ce qui est digital. Réseaux sociaux, digital signage, bornes interactives, publicité numérique… il suffit de se promener dans les rues pour voir à quel point tout cela fait parti du quotidien.

Démonstration en images :

- un café qui incite les passants à rejoindre sa page Facebook, avec une invitation immanquable en vitrine. Dans les transports, de nombreuses pubs renvoient aussi vers une page Facebook plutôt qu’un site de marque.

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- Dans le métro, les traditionnels 4 par 3 commencent à être remplacés par des écrans. Et c’est autre chose que les affreuses pubs animés que l’on a dans le métro parisien. En plus, ici, le mobilier digital est intégré à la station (c’est particulièrement flagrant dans certains escalators, dont les murs sont tapissés de mini-écrans) : ce n’est pas une verrue incitant au vandalisme comme les écrans Samsung de Paris.

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- L’affichage numérique n’est pas cantonné au métro, on le trouve aussi dans la rue, comme ici à Camden.

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- La boutique Nike à Oxford Circus intègre un mur d’écran. Peut-être moins impressionnant qu’au flagship Citroen des Champs, mais plus pertinent et cohérant avec l’ensemble de l’environnement.

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- Dans la même boutique, un espace de customisation, le Nike Studio avec des macbooks permettant de concevoir son propre modèle de basket.

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- En dehors du studio, on retrouve des mac un peu partout dans l’espace de vente, ainsi que des écrans diffusant des vidéos.

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- chez Aldo, un magasin de chaussures (je n’ai pas pris de photo), des bornes interactives permettent de scanner les produits pour connaitre l’état des stocks et voir des suggestions de produits.

Bien sûr, tous ces exemples ont été pris au cœur de Londres, il est difficile d’extrapoler pour le reste du pays. Mais à Paris, je n’ai pas le sentiment que le digital soit aussi présent dans la publicité extérieure ou en magasins,… C’est particulièrement flagrant dans les transports en communs. Qu’en pensez-vous ?

15 févr. 2011

Chiffres en vrac

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Une nouvelle rubrique que j’inaugure sur ce blog, qui deviendra peut-être récurrente : une série de chiffres surprenants ou intéressants, dans tous les domaines.

- Le prix des vêtements va augmenter de 15% en moyenne, à cause de la hausse des prix du coton, qui sont à un plus haut historique, jamais atteint depuis la guerre de sécession (1861-1865) (L’Express)

- En Grande Bretagne, les mobinautes ont passé 2,5 milliards de minutes sur Facebook. Le second site sur mobile est Google, loin derrière, avec 702 millions de minutes. (Comscore)

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- Cette année, Apple va acheter pour 7 milliards de dollars de composants à… Samsung. L’un de ses principaux concurrents. (WSJ)

- Plus de 9 millions d'américains ont offert un cadeau à leur animal pour la Saint Valentin, avec une moyenne de 5,04$. (Business Insider)

- Microsoft va payer des milliards de dollars à Nokia pour que ce dernier passe à Windows Phone. (Les Echos)

- Les Français ont acheté deux milliards de sandwichs l'an dernier pour un coût moyen de 3,18 euros. (Le Parisien)

- Les ventes de smartphones ont bondi de 72% en 2010. (Le Figaro)

29 mars 2011

5 découvertes au CTIA 2011

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Parce qu’il n’y a pas que Samsung dans la vie, quelques trouvailles glanées dans les allées du CTIA 2011 :

- Le meilleur design : Sanyo Innuendo par Kyocera

Un appareil très sexy, au design tout en courbes et avec deux écrans. Le concept est assez difficile à décrire, mais pour résumé, il s’agit d’un 2 en 1 : clavier Qwerty à l’intérieur et clavier T9 sur écran Oled à l’extérieur. Un objet très intrigant et étonnant, avec le clavier externe rétro-éclairé qui disparait quand on ne l’utilise pas.

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- la start-up la plus intéressante : Vive

Vive est une start-up développée au sein du Services Labs du groupe Qualcomm et elle fait partie des trop rares applications grand public présentées sur le salon. Il s’agit d’un outil de recommandation sociale qui propose des applications (Facebook, Android, iPhone, etc.) pour partager ses achats et activités en échange de points et de badges. Une dimension locale va être ajoutée, avec de la réalité augmentée, pour voir et savoir ce qui a été partagé et noté autour de soi.

- la tablette la plus étonnante : la LG G-Slate (OptimusPad en Europe)

La G-slate est une tablette Android 3.0 classique au format 8.9, sauf que.. elle intègre la 3D. Sa caméra est en effet équipée de capteurs capables de capturer des séquences vidéo 3D en 1080p. Il faut ensuite s’équiper de lunettes passives pour en profiter.

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- le mobile le plus prometteur : le HTC Evo 3D

Encore de la 3D, cette fois-ci du coté de HTC, et sans lunettes. Si le résultat est encore perfectible, le résultat est bluffant. Ce premier mobile à intégrer la 3D, avec l’optimus 3D de LG permet d’imaginer beaucoup d’applications en dehors de la vidéo, notamment pour les jeux !

- la meilleure animation de stand : Nokia

Au centre du stand Nokia, un café, servant (notamment) des espresso. Une denrée rare et appréciable au pays du café “americano”, breuvage qui tient plus de l’eau que du café. Mais là où ça devient (encore plus) intéressant, c’est que la base des tasses intégraient une puce RFID qui permettaient de participer à un concours en faisant le tour du stand. A chaque table de présentation, une cible dans laquelle déposer sa tasse. Si les lumières passaient au rouge c’était gagné. Malheureusement je n’ai pas eu de chance cette fois-ci.

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