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2 avr. 2011

Chiffres en vrac

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- 80% des britanniques de moins de 25 ans utilisent un second écran pour communiquer avec leurs amis en regardant la télé. Pour ma part, c’est souvent un deuxième ET un troisième écran (smartphone + laptop)

- Un ado américain sur 10 est réveillé toutes les nuits ou presque par un appel, un SMS ou un email.

- 1% des utilisateurs de Twitter produisent 50% du contenu du site.

- Chaque Français consacre 2h16 par jour à l’information.

- En 1970, seuls 16% des Américains entre 25 et 28 n’avaient jamais été mariés. Aujourd’hui, c’est 55%.

- 77% des Français s’opposent à la géolocalisation…

- 20% des français ont été victimes d’une fraude à la carte bancaire en 2010 (Challenges)

- Chaque seconde Un iPhone est vendu dans le monde (L'Express)

4 mars 2011

A la recherche de l'humain moyen

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The National Geographic vient de publier cette vidéo très intéressante et bien faite, résultat d'une étude sur l'humain moyen. Verdict : il s'agit d'un homme de 28 ans, chinois (Han plus précisément), possédant un téléphone portable mais pas de compte en banque.




22 févr. 2011

Chiffres en vrac II

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- Les femmes sont aujourd’hui à l’origine de 70% des achats de vin. (AuFéminin)

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- Pour Campbell, la pub via iAd est deux fois plus efficace que la télé. (AdAge)

- L’équipementier télécom chinois Huawei prévoit que le trafic de l’internet mobile va être multiplié par 500 d’ici à 2020. (NYT)

- Les utilisateurs d’Angry Birds y passent 200 millions de minutes par jour. (The Next Web)

- Le nombre d’applications disponibles sur l’Android Market a triplé en 9 mois. (Locita)

- Un tiers des asiatiques disent “je t’aime” pour la première fois par email. (Channel News Asia)

- Aux Etats-Unis, le nombre de salades commandées au restaurant comme plat principal a été divisé par deux depuis 1989. (NYT)

15 févr. 2011

Chiffres en vrac

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Une nouvelle rubrique que j’inaugure sur ce blog, qui deviendra peut-être récurrente : une série de chiffres surprenants ou intéressants, dans tous les domaines.

- Le prix des vêtements va augmenter de 15% en moyenne, à cause de la hausse des prix du coton, qui sont à un plus haut historique, jamais atteint depuis la guerre de sécession (1861-1865) (L’Express)

- En Grande Bretagne, les mobinautes ont passé 2,5 milliards de minutes sur Facebook. Le second site sur mobile est Google, loin derrière, avec 702 millions de minutes. (Comscore)

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- Cette année, Apple va acheter pour 7 milliards de dollars de composants à… Samsung. L’un de ses principaux concurrents. (WSJ)

- Plus de 9 millions d'américains ont offert un cadeau à leur animal pour la Saint Valentin, avec une moyenne de 5,04$. (Business Insider)

- Microsoft va payer des milliards de dollars à Nokia pour que ce dernier passe à Windows Phone. (Les Echos)

- Les Français ont acheté deux milliards de sandwichs l'an dernier pour un coût moyen de 3,18 euros. (Le Parisien)

- Les ventes de smartphones ont bondi de 72% en 2010. (Le Figaro)

14 févr. 2011

Penny Auction : Comment gagner 10 fois sa mise en “bradant” des produits

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Ca aurait pu être un super concept à la Groupon : les penny auctions, ces sites d’enchères où il faut acheter des points pour enchérir sur les produits de ses rêves, dont le prix augmente seulement de quelques centimes à chaque fois. Des centaines de sites à travers le monde se sont emparé du concept (je ne donne pas de liens, ce n’est pas le propos de ce post). Seulement voilà : derrière ces produits “bradés”, il s’agit d’une véritable arnaque.

François Ziserman l’explique sur son blog par un simple calcul :

Prenons le cas de l’iPad, avec une enchère à 96 €.

En sachant qu’un point coute environ 0,6 €.

Pour atteindre 96 €, il a du y avoir 96 * 100 enchères, à 0,6 € l’unité, soit 5760 € de gain, pour le site qui organise ce jeux.

A cela il faudra ajouter l’achat du produit par le gagnant, soit 96 €, on a un total de 5856 € pour un produit acheté 600 €…

Ce type de site n’est pas récent : ils sont apparus en Allemagne en 2005. Mais ils se sont exportés que récemment il me semble.

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Au Japon, les médias se sont emparé du phénomène face au mécontentement des internautes abusés par la centaine de sites de ce type qui a proliféré au cours de l’année 2010. La colère prend une tournure particulière là-bas car certains sites n’étaient pas clairs sur les frais associés aux enchères, mais surtout parce que de nombreuses célébrités avaient fait la promotion de ce type de services… De nombreux sites ont déjà fermé leurs portes sous la pression des médias et de l’opinion publique.

Source

12 févr. 2011

London : digital city ?

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De retour de Londres, avec un constat sans appel : les Anglais sont très en avance sur nous pour tout ce qui est digital. Réseaux sociaux, digital signage, bornes interactives, publicité numérique… il suffit de se promener dans les rues pour voir à quel point tout cela fait parti du quotidien.

Démonstration en images :

- un café qui incite les passants à rejoindre sa page Facebook, avec une invitation immanquable en vitrine. Dans les transports, de nombreuses pubs renvoient aussi vers une page Facebook plutôt qu’un site de marque.

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- Dans le métro, les traditionnels 4 par 3 commencent à être remplacés par des écrans. Et c’est autre chose que les affreuses pubs animés que l’on a dans le métro parisien. En plus, ici, le mobilier digital est intégré à la station (c’est particulièrement flagrant dans certains escalators, dont les murs sont tapissés de mini-écrans) : ce n’est pas une verrue incitant au vandalisme comme les écrans Samsung de Paris.

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- L’affichage numérique n’est pas cantonné au métro, on le trouve aussi dans la rue, comme ici à Camden.

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- La boutique Nike à Oxford Circus intègre un mur d’écran. Peut-être moins impressionnant qu’au flagship Citroen des Champs, mais plus pertinent et cohérant avec l’ensemble de l’environnement.

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- Dans la même boutique, un espace de customisation, le Nike Studio avec des macbooks permettant de concevoir son propre modèle de basket.

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- En dehors du studio, on retrouve des mac un peu partout dans l’espace de vente, ainsi que des écrans diffusant des vidéos.

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- chez Aldo, un magasin de chaussures (je n’ai pas pris de photo), des bornes interactives permettent de scanner les produits pour connaitre l’état des stocks et voir des suggestions de produits.

Bien sûr, tous ces exemples ont été pris au cœur de Londres, il est difficile d’extrapoler pour le reste du pays. Mais à Paris, je n’ai pas le sentiment que le digital soit aussi présent dans la publicité extérieure ou en magasins,… C’est particulièrement flagrant dans les transports en communs. Qu’en pensez-vous ?

15 janv. 2011

Le site du week end (pour les accros du check in)

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Pour 2011, j’essaye de reprendre la bonne habitude des “sites du week end”. Le concept : un site nouveau, original, découvert au hasard de mon surf de la semaine. Parmi mes “sites du week end” de 2010 : Groupon, Super Marmite, Tribalista, ou Wonderwall pour ne citer qu’eux.

Ce week-end, c’est donc au tour de Get Glue, un réseau social basé sur le divertissement. Pour se créer un profil, c’est ultra simple, il suffit de se connecter via Twitter ou Facebook. Ensuite, il ne reste plus qu’à “liker” les films, albums, livres que l’on aime. Le site en suggère de nouveaux en permanence et vous met en contact avec des gens ayant les mêmes gouts. C’est un peu ce que font déjà depuis longtemps Amazon ou Allociné avec leurs recommandations.

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Là ou Get Glue va plus loin, c’est en intégrant le “check in”, popularisé par Foursquare, notamment. Vous écoutez de la musique, regardez une série ou lisez un livre ? Dites-le au monde entier ! Ces check-in permettent ensuite de gagner des stickers et des récompenses.

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Les géants américains de l’entertainment s’intéressent de prêt à ce site, qui leur permet de repérer les fans de leurs programmes. Get Glue a levé 6 millions de dollars et passé 25 accords avec des producteurs de contenus. A l’avenir, le check-in pourra se faire directement depuis sa télé !

4 janv. 2011

7 tendances à suivre en 2011

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Avec la nouvelle année, c’est le moment des rétrospectives de 2010, mais surtout des prévisions pour 2011. Le site américain Mashable en a ainsi produit plus de 95… (OMG!) J’ai tout lu et j’en ai retiré 7 tendances qu’il me semble intéressantes à surveiller dans l’année qui vient.

- Le photo-sharing et le video-sharing “on the go”

Avec les smartphones, il est devenu ultra-simple de partager des photos en mobilité. Des applications comme PicPlz ou Instagram sont devenues rapidement populaires en 2010. En seulement 10 jours, Instagram a attiré 1 million d’utilisateurs. D’autres applications comme Foodspotting, DailyBooth ou Path se sont aussi lancées sur ce créneau très porteur. Foursquare vient d’ailleurs d’intégrer les photos à ses applications mobiles.

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Avec les nouvelles normes de compression et l’apparition de la 4G aux Etats-Unis, il va devenir aussi facile de partager des vidéos que des photos.

- La segmentation des réseaux sociaux

Parce qu’avoir 500+ amis sur Facebook a fait perdre le sens du mot « ami », les nouveaux réseaux sociaux s’adressent à des communautés bien plus petites, plus ciblées, pour proposer des interactions plus simples et plus efficaces. Par exemple, le réseau Path permet de limiter son réseau à 50 contacts. Sur iPhone, Fast Society permet de créer des réseaux sociaux éphémères (3 jours) pour échanger des messages au sein de petits groupes de personnes. Je reste quand même dubitatif sur cette tendance, qui s’adresse, à mon sens, à une niche.

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Mais Facebook a compris ce besoin de segmentation : avec sa nouvelle version des « Groupes », qui permet de sélectionner un nombre limité de contacts, le site permet de  n’échanger qu’avec une partie de ses amis, collègues ou membres de sa famille, notamment via un chat collectif.

- Les entreprises « mobile first » ou « tablet only »

Avec la démocratisation des smartphones et le lancement des tablettes, le mobile est devenu un media à part entière. Pas étonnant de voir arriver des business entièrement dédiés à des usages mobiles. J’ai déjà parlé de The Daily, le projet de Murdoch sur iPad. Depuis, Richard Branson a présenté le sien. D’autres projets devraient voir le jour, et pas seulement dans le domaine des médias.

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De plus en plus d’entreprises, médias ou non, devraient se lancer sur le mobile avant même d’être sur le web. Parmi les atouts du mobile : sa proximité avec l’utilisateur, les possibilités de personnalisation, la géolocalisation ou encore les possibilités de micro-paiement. Dans le même esprit, les services de géolocalisation ou de geotagging, qui n’ont de sens que sur le mobile, vont continuer à se développer et devenir de plus en plus utiles (en vertu de la fameuse loi de Metcalfe).

- Une nouvelle génération de publicité locale

Avec la géolocalisation permise par les smartphones et le boom de Foursquare ou Gowalla, la publicité locale entre dans une nouvelle dimension, ultra-ciblée, adaptée aux gouts et habitudes de chacun. En associant géolocalisation et social graph avec Places (« Lieux » en Français), Facebook pourrait aller très loin. Google est aussi sur les rangs pour récupérer une part de ce gâteau. D’autres acteurs, comme Yelp, Shopkick, Qype ou même PagesJaunes peuvent jouer les challengers. Quant à Groupon, si son fonctionnement repose principalement sur l’email, il a bâti en un temps record une impressionnante force commerciale sur le terrain qui pourrait lui donner un avantage certains dans ce domaine.

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L’avenir : le couponing géolocalisé au mètre près dans les rayons des supermarchés. La start-up Point Inside est en train de développer le concept.

- QR Code et Tagging pour connecter monde physique et monde digital

Toujours grâce au mobile, les QR Code devraient s’imposer dans le quotidien de tout à chacun. Les QR codes permettent de lier un objet physique (affiche, packaging…) à un contenu numérique (clip, site internet,…) : c’est le pont entre le online et le offline. Tous les objets peuvent être tagués, comme on tague des amis ou des lieux sur une photo ou un statut. Barcode Hero ou Stickybits permettent ainsi à tous de donner son avis et d’ajouter un contenu à des objets du monde réel.

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Problème : en France, deux formats concurrents de QR codes se partagent le marché, ce qui a ralenti son adoption par les annonceurs et les consommateurs et pourrait même empêcher cette technologie de décoller.

Mais après les QR codes, l’avenir est à la reconnaissance d’image. Google Goggles a ouvert la voie. Ambitieuse, l’application iPhone (française !) Moodstocks ambitionne même de créer une base de données d’objets, que chacun peut commenter et partager.

- Toujours plus de ludique et de check in

Le gaming a été la grande tendance de 2010, on l’a vu au Web10 en décembre dernier. Les services de check-in se sont popularisés, sur le principe du « si tu me dis où tu es/ce que tu fais, tu auras une récompense » (badge, réduction…). Aux Etats-Unis, GetGlue a levé 6 millions de dollars   pour proposer une nouvelle expérience de « connexion » entre les individus et les contenus. Concrètement, vous dites quels films ou série vous regardez et vous recevez une récompense, grâce aux 25 accords passés entre GetGlue et des acteurs de l’entertainment. A l’avenir, les box des FAI permettront d’effectuer automatiquement le check-in.

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En 2011, les marques et les entreprises vont toujours plus s’investir dans ces logiques de « gamification », comme moyen de générer de l’engagement et se rapprocher de leurs cibles.

- Le retour de l’email

Qui l’eu cru ? L’email revient en force. Un acteur comme Groupon a montré tout l’intérêt d’acquérir une base d’adresses email, vs. des fans sur Facebook. Avec une base de 15 millions d’adresses aux USA (et 30+ millions si l’on ajoute l’international), Groupon a pu atteindre une valorisation record de plus de 6 milliards de dollars. En France, un acteur comme MyLittleParis (qui a lancé sa version masculine Merci Alfred en septembre dernier) a montré comment, en apportant une vraie valeur à l’emailing, ce média pouvait encore toucher les internautes (cf. mon article ici).

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Mieux qu’une page avec des fans sur-sollicités, une base d’adresse emails peut se révéler très profitable, à condition de bien qualifier ses contacts et d’apporter un vrai intérêt au client : l’emailing pourrait revenir en force face au social marketing.

 

Voilà pour les prévisions pour 2011… Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une bonne année et à se donner rendez-vous dans un an pour voir si j’étais totalement à coté de la plaque Sourire

14 déc. 2010

Le #Web10 en un mot : électrique

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Le Web10 avait un sponsor étonnant : Renault. Etonnant, car on ne s'attends pas à trouver un constructeur automobile dans un évènement techno. Et s'il fallait parler d'high tech sur ce secteur, je me tournerais plutôt vers BMW, Fiat ou même Citroën, qui ont développé des applications et des stratégies digitales innovantes.

Par exemple, Citroën a pris récemment le tournant numérique, symbolisé dans la signature "creative technology". Elle a ainsi développé des applications iPhone "car to web", mis en place un configurateur tactile en concession pour la DS3 et va même tenter de fédérer ses clients sur le net via une plate-forme communautaire.

Quant à Renault, qui veut “conduire le changement”, la marque a encore du travail à faire pour apparaitre à la pointe de la technologie. Elle s'est donc lancée dans une opération de séduction des leaders d'opinion et utilise sa gamme de véhicule électrique comme vitrine. Le stand Renault était immanquable dans le hall principal du Web et c'est son PDG, Carlos Ghosn, qui a ouvert l'évènement.

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De son discours, je retiens que Renault consacre 15% de son budget de com au digital, qu'ils voudraient aller plus loin, plus vite, mais manquent de gens vraiment compétents. Sur le stand, les modèles électriques à venir étaient présentés, ainsi que les infrastructures nouvelles qui en découlent : bornes de recharge, batteries "quickdrop" (échangeables en 3 minutes), recharges express... Une application iPhone permet de voter pour déterminer les points d'installation des premières bornes.

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En Israël, une expérimentation à grande échelle a débuté : c'est le projet Better Place, que son fondateur, Shay Agassi, a présenté au Web.

Tout ça est bien beau, mais Renault parviendra-t-il à imposer sa vision du véhicule électrique? S'agit-il d'un projet réaliste ou d'une simple opération de com (couteuse!) destinée à rejaillir sur l'image de la marque en général?

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Pour l'instant, l'enjeu est clairement un enjeu d'image plutôt qu'un enjeu commercial : le modèle présenté au Web, le Twizy, vise une niche, par son design décalé (et vraisemblablement par son prix). Réponse fin 2011.

13 déc. 2010

Le #Web10 en un mot : ludique

3 commentaires
La semaine dernière, c'était LeWeb, la big conférence geek de l'hiver. Et c'était à Paris. Cerise sur le gâteau, j'ai eu la chance de pouvoir y aller :) Le niveau des intervenants présents était impressionnant, puisqu'on pouvait aussi bien croiser des américains de la Silicon Valley que des développeurs japonais au hasard des allées.

Au coeur de cette édition : le jeu et le divertissement. Que ce soit Charlie Kindel de Microsoft qui a qualifié le Windows Phone de Xbox Phone (mais a refusé de donner des chiffres de vente) ou Myspace qui s’est reconverti dans le social entertainment pour exister face à Facebook, tous les acteurs du web semblent surfer sur cette tendance ludique.

Zynga, l’éditeur de Farmville et autres jeux stupides exploitant le "social graphe" des utilisateurs de Facebook (comprendre : "qui spamment tout le monde") avait un grand stand dans le hall principal. J'ai même eu droit à une photo (je censure).


Grand moment : l'arrivée sur scène de Loic Le Meur déguisé en Angry Bird, personnage d'un jeu très simple et addictif pour smartphones, en passe de devenir culte. Étonnamment, l'appli est payante sur iPhone mais gratuite sur Android. Et c'est le modèle gratuit, financé par la pub qui s'avère le plus rentable, car il décuple la viralité.



L'essor du gaming n'en est qu'à ses débuts : avec les "casual games" et les "social games", c'est une toute nouvelle population de joueurs qui apparait. Et ceux-ci sont prêts à ouvrir leurs portefeuilles, si l'on en croit l'exemple japonais : là-bas, DeNa, éditeur d'un réseau social mobile dédié au jeu attire près de 20 millions de joueurs et génère 1,2 milliards de dollars de recettes (soit 60$/joueur)... en vendant principalement des biens virtuels.
D'après Sébastien de Halleux, fondateur de Playfish, "Il y a 200 millions de personnes qui jouent aux jeux en ligne, soit une personne sur 5 en ligne." La marge de progression est donc encore forte... 

Dilbert.com

Mais la vraie star du Web10, c'était lui : le canard de Yahoo, le goodie qui s'est arraché... en rupture de stock en quelques heures.

1 nov. 2010

Multitasking ?

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Le “multitasking” (faire plusieurs choses à la fois) est un concept vieux comme le monde, mais  avec internet et les nouvelles technologies, on entre dans une nouvelle dimension. Par exemple, il est devenu commun de regarder la télé en surfant sur internet et/ou en envoyant des textos.

http://www.methodsofhealing.com/files/2010/07/failure-of-multitasking.jpg

Mais de mon coté, le multitasking va plus loin. Quand je surfe sur internet, j’ai toujours au moins 5 fenêtres ouvertes, parfois dans 2 ou 3 navigateurs différents (Chrome, Firefox, IE). Mes e-mails m’arrivent en continu, Facebook est toujours ouvert, comme Twitter, et j’y jette un coup d’œil de temps en temps.

Il y a quelques semaines, pendant une conférence, comme d’habitude, je surfais en twittant et en répondant à mes mails, tout en prenant des notes. Ma voisine, blogueuse a été bluffée. On en a discuté ensuite, et elle en a fait un article (à lire ici). Je vous invite à le commenter, d’ailleurs.

Ce nouveau mode de travail a des implications cognitives. Certains chercheurs prétendent que le multitasking rend idiot, avec des conséquences considérables sur le cerveau. Un constat inquiétant alors que toute une génération de digital natives gavés de technologies fait du  multitasking un mode de vie.

Pour ma part, je pense que ce multitasking est une nouvelle façon de s’organiser, penser, travailler. C’est une évolution irrémédiable induite par internet et les nouveaux formats propres à ce média. Mais on doit prendre conscience de ses limites, se ménager des moments de pauses, hors des flux d’informations qui nous parviennent en continu et menacent de nous submerger. Comme le dit Véronique Rabuteau : “Ce qui serait peut-être intéressant à explorer, c'est ce que génère la juxtaposition des écrans et des ressources: nous avons soudain à portée de cerveau un espace et une temporalité différents. Peuvent coexister sous nos yeux, des époques, des images, des langages, très différents, le tout, simultanément.”

Et vous, êtes vous multitâche ?

30 août 2010

Quand Facebook s’invitera dans la vie réelle

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Une expérience dans un “summer camp” Coca Cola en Israël donne une idée des développements de Facebook que l’on peut imaginer dans la vie réelle… Grâce à un bracelet RFID et à un dispositif spécial, les participants du camp pouvaient “liker”, partager ou tagguer des photos de façon automatique, tout en participant aux activités du club. Une manière de plus de lier digital et real life, alors que les réseaux sociaux sont de plus en plus présents dans nos vies quotidiennes, via la géolocalisation notamment (cf. le lancement de Places et le boom de Foursquare).

 

Qu’en pensez-vous? Quelles autres applications de la technologie RFID couplée aux réseaux sociaux peut-on imaginer? Est-ce que ça vous fait peur?

(HT @elodiebouneau via Buzz&cie)

28 juil. 2010

Do you wanna be my (platonic) lover?

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Un article du New York Times a retenu mon attention : “What ‘Platonic’ Means Online". L’auteur se fait enquêteur et se penche sur un site très populaire aux Etats-Unis (beaucoup moins en France), Craigslist. Et plus particulièrement la section “strictly platonic” de ce site de petites annonces en tous genres (on y trouve vraiment de tout, pour le meilleur et pour le pire).



Dans “strictly platonic”, mis à part quelques égarés qui ignorent manifestement le sens de platonique, le journaliste note une demande récurrente : “conversation”. “Que ce soit en live, au téléphone, par email ou en chat, les gens platoniques semblent rechercher avant tout d’autres gens à qui parler.”

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Une femme de 55 ans aimerait ainsi recevoir “un agréable et touchant email chaque matin”, un homme de 40 ans espère, lui, trouver un “penseur systématique et rigoureux” avec lequel parler “philosophie, esthétisme et théorie économique.”  Une autre femme, la cinquantaine passée recherche des contacts téléphoniques, pour parler de “travail, hommes, perte de poids, objectifs que l’on espère atteindre”… Un dernier “cas”? Une femme qui imagine un groupe de femmes, discutant de la spiritualité des chats, du sens de l’existence ou de ce qu’il se passe après la mort… En somme, le révélateur d’une certaine solitude au cœur de New York.
En vrac on peut trouver aussi un(e) partenaire de danse, un(e) compagnon pour les nuits d’insomnies, un réconfort après une rupture, un partenaire de sport, des groupes d’échange culturel, des amis pour aller au cinéma ou sortir, des camarades de beuveries, etc.
Avec ses “stricly platonic” (mais aussi ses “missed connexions”, je reviendrai dessus un jour), Craigslist est donc devenu l’un des rares sites à vocation transactionnelle sur lesquels on peut chercher (et espérons-le trouver) des échanges humains, 100% gratuits et n’impliquant pas de sexe…
PS: je conclue par cette note positive mais j’ai trouvé certains exemples un peu “creepy” quand même.
4 juil. 2010

Les "grandes écoles" vues par la presse anglo-saxonne

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Je vous recommande deux articles récents parus dans la presse anglophone à propos du système très français des Grandes Ecoles et leurs tentatives d'ouverture, avec un intéret tout particulier porté à Sciences Po. Les commentaires sont très intéressants et viennent contrebalancer ce qu'on peut considérer comme un belle réussite de Sciences Po en termes de communication. Un campus-franco américain ouvre à la rentrée à Reims et on peut voir dans ces deux articles le résultat d'une opération de séduction à destination du public anglo-saxon.
Posted: 02 Jul 2010 02:05 AM PDT
Because entrance to the best grandes écoles effectively guarantees top jobs for life, the government is prodding the schools to set a goal of increasing the percentage of scholarship students to 30 percent — more than three times the current ratio at the most selective schools. But the effort is being met with concerns from the grandes écoles, who fear it could dilute standards, and is stirring anger among the French at large, who fear it runs counter to a French ideal of a meritocracy blind to race, religion and ethnicity.
Posted: 01 Jul 2010 12:09 PM PDT
Descoings responds that dismissive comments about "Americanisation" are made "out of wilful French ignorance". He points out the obvious - that the US academy can mean either Harvard or a community college - but also notes that Sciences Po is, above all, a European university with a long history of welcoming students from all over the Continent. Reims, he says, was the logical next step - with 240 students from the US and Canada coming to Sciences Po each year, and partnerships with North American institutions already in place, there was every reason to go ahead with a transatlantic campus.
9 juin 2010

La vision de Serge Papin (Système U) sur la distribution et la consommation

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Cet après-midi, Serge Papin, PDG de système U intervenait dans le cadre de la journée des Clubs de l’ADETEM (association de professionnels du marketing). A la tête d’un réseau de 1400 magasins (U express, Marché U, Super U, Hyper U) il a aussi publié un livre iconoclaste pour un géant de la distribution: « Consommer moins, consommer mieux. »

http://www.mageneration.com/medias/nw/articles/images/20086/serge-papin-cred-patrick-ot.jpg

Pour m’être pas mal intéressé au secteur de la distribution (cf. cette série d’articles), j’étais ravi d’avoir l’opportunité de l’écouter. De son intervention, j’ai retenu quelques tendances clés pour le secteur :

  • Une évolution vers une consommation plus respectueuse de l’environnement et de la santé. Cela implique aussi une remise en cause progressive du low cost au profit de la qualité. Chez U, la gamme bio est en croissance de 70%. A cela, on peut associer un besoin de proximité, dans les approvisionnements notamment. Ainsi, en Alsace, U s’implique pour l’ouverture au produit locaux, avec des engagements en niveau de chiffre d’affaire.
  • Une recherche de l’utile plutôt que du futile, un recentrage sur la simplicité, avec par exemple, le développement de la location ou des « drives » (ou « picking »). Les consommateurs redécouvrent aussi la cuisine et se détournent du « tout chimique ». Et puis, « c’est toujours plus facile de faire fondre du chocolat que d’acheter du Nutella »…
  • Les marques ont perdu leur cœur de cible et leur valeur alors que la gamme U représente aujourd’hui un article vendu sur deux (en volume)… Le pire exemple :Danone, qui a fait le grand écart, entre Esensis et l’Ecopack. Il faut un retour au bon sens, dans les packaging et les prix principalement, pour sortir d’un système où les prix abusivement hauts compensent des prix abusivement bas.
  • L’hyper sera sauvé par davantage de service, pas par les promos. Pourquoi pas un nutritionniste en magasin pour conseiller les clients ? Le Drive, attaché à un point de vente physique et affichant les mêmes prix qu’en magasin peut aussi rattacher à cette tendance vers davantage de services.
  • Enfin, les cartes de fidélité « plombent les comptes ». Pourquoi ne pas les supprimer et baisser les prix en proportion ? Personne n’a le courage de le faire franchement, mais les avantages associés aux programmes de fidélité diminuent. Les compagnies aériennes sont d’ailleurs déjà en train de revenir sur leur générosité… A charge de trouver de nouveaux moyens de fidéliser une clientèle.

En tout cas, cette heure d’échange m’a bien donné envie d’en lire plus…

24 avr. 2010

Revue de Web de la semaine

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Petit pot-pourri des trouvailles de la semaine… Au programme: comment désactiver “instant personalization” de Facebook, un advertgame sexy pour Axe, des blogs pour hipsters, une présentation de Moblie Roadie par son CEO, Michael Schneider et plus encore…

- alors que Facebook a fait plusieurs annoncent importantes cette semaine et que les “like” vont envahir le web, le New York Times nous donne un conseil très utile: comment désactiver “instant personalization” sur Facebook? Ce service permet en effet à des sites partenaires de Facebook d’obtenir automatiquement des données à votre sujet de la part du réseau social afin de “faciliter” l’expérience d’utilisation… Pour “opt-out” de ce programme (qui ressemble beaucoup au controversé Beacon) il suffit de se rendre sur cette page et de désactiver “instant personalization”.

- Sur French Web, 3 exemples d’utilisation plus ou moins réussies mais toujours innovantes des chaines Youtube par des marques, en l’occurrence Fanta, Carrefour et GDF Suez.

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- Sur le site Ecrans.fr, une enquête sur les nouveaux usages des sms et ce qu’ils révèlent sur notre société. Extrait:

« C fini ! » Signé Gontrand. Récipiendaire : Caroline, jusque-là sa petite copine. « Je ne renouvelle pas ton contrat. Bonne soirée. » C’est ainsi qu’un jeune peintre plâtrier de Lyon a appris qu’il était viré de sa société sise dans l’Ain. « Martine est morte », vient d’encaisser Marie. Aussi brut que ça. Sans voix consolatrice. Sans échange. Avec une possibilité de réplique limitée à quelques centaines de caractères seulement. Etrange comme les mauvaises nouvelles se mettent à circuler par SMS, quand on s’en tenait jusque-là en priorité à un tête-à-tête, un coup de fil, un courrier électronique ou pas. Au secours, faut-il crier au SMS comme Signe de mauvais sort, Signe de mauvaise santé, etc. ? N’exagérons pas. Mais la tentation est là de solder les désagréments de la vie et surtout les ruptures en quelques mots coups-de-poing.

- Gaduman nous fait découvrir un advertgame original (et sexy) pour la marque Axe… je vous laisse découvrir le concept de ce “transpirateur”…

- PSFT.com présente une application intéressante: en scannant un code barre en magasin, l’utilisateur a automatiquement accès à un bilan éthique du produit, prenant en compte l’impact environnemental de l’entreprise, son niveau de responsabilité sociétale ou son empreinte carbone.

- GQ propose une sélection de “20 blogs influents” pour “les geeks, les hipsters, les engagés et les rigolos”… je suis assez dubitatif devant certains choix, mais pourquoi pas.

- et pour finir, la présentation de Michael Schneider, CEO de Mobile Roadie, lors du lancement de CBweb Le Club le 13 avril dernier, à propos du marché des applications Iphone et Ipad. Depuis, Michael Schneider a annoncé l’installation de son entreprise en Europe.

10 avr. 2010

Revue de web de la semaine

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Un petit aperçu des trouvailles de la semaine… en vrac.
- Interrogé par Darkplanner.TV, Nicolas Riou (que j’ai eu comme prof de marketing) revient sur les dernières tendances du marketing et de la consommation, entre marketing durable, consothérapie et celebrity marketing…
- Sur Rue89.com, une enquête sur les voix off: elles sont partout, dans les pubs radio, les bandes annonces, les gares ou dans les émissions de télévision. Toutes ces voix répondent à des codes très précis, du timbre grave et rugueux pour vendre du café à la maman “sympa et sexy” des annonces d’aéroport sans oublier bien sûr les voix jeunes et cools de la bande FM… Le pire? Sans doute le ton journalistique ultra-formaté du type Capital décrypté ici par Télérama. Bref, la voix off, c’est un élément marketing essentiel qui permet de toucher une cible précise par le recours à des clichés imposés et un formatage sonore…
- dans le NYT, on découvre une nouvelle tendance du web: les gens qui prennent en photo leurs repas et les postent sur internet… d’où la naissance de “food diaries”… j’avoue, je fais ça de temps en temps, mais pas à ce point là… intéressant.
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- Dans Télérama, une critique assez féroce (mais juste?) du Grand Journal de Canal+. L’émission d’infotainment est taxée de “machine à promo” formatée, entre connivence et fausse impertinence branchée. Extrait, au sujet de la politique-spectacle:
“Pas de quoi effrayer les politiques. Sur le plateau, Valérie Pécresse raconte que ses enfants « adorent » Yann Barthès. Et rares sont les voix qui s'élèvent pour critiquer des méthodes un rien éculées. Le politique a appris à retourner en sa faveur ces minutes de solitude télévisuelles. ­Assumer une bourde avec humour, quel meilleur moyen de paraître cool et branché ? Et tant pis s'il y laisse sa crédibilité. Vision dérisoire de la politique dans une émission qui ne brille guère par sa profondeur, « Le petit journal » laisse au final l'impression d'ajouter du vide au vide.”
- sur le site MyRHline, une interview de Camille Travers, fondatrice de Webtalent, à propos de la génération Y et des nouveaux modes de recrutements induits par le Web 2.0. Un nouveau métier est sur le point d’apparaitre dans le monde du recrutement: le community management RH… Extrait:
“Lorsque l’on fait du e-recrutement, on se contente d’aller chercher des CV de personnes en recherche alors qu’avec le recrutement 2.0, il s’agit de chasse pure. Nous démarchons sur les réseaux des personnes qui ne sont pas en veille.Il y a beaucoup plus de transparence car nous contactons des personnes qui ne sont pas en recherche active, d’où la nécessité de comprendre où elles en sont, quel pourrait être leur projet. […] C’est un peu « le meetic » du recrutement : mettre en relation deux personnes susceptibles d’être intéressées l’une par l’autre et qui n’auraient pas dû se rencontrer.”
- Justement, sur le blog “communication web”, on apprend que la RATP se lançais sur les réseaux sociaux pour recruter… au menu? un site interactif événementiel, “Ze Forum”, désormais fermé, une chaine Youtube et une Fanpage sur Facebook. L’enjeu est de taille puisque d’ici 2014, 50% de ses cadres partiront en retraite!
- et pour finir, une pub qui a (un peu) vieilli:
the harder a wife works the cuter she looks
2 avr. 2010

“Solutions locales pour un désordre global”: un film édifiant mais optimiste

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Même si je ne me suis jamais passionné pour les questions agricoles, j’ai été voir avec un certain intérêt “Solutions locales pour un désordre globale” en avant première… Le nouveau film de Coline Serreau (“Trois hommes et un couffin”, “La crise”,…) est un documentaire écologique engagé au message clair: l’agriculture intensive, résultat de la “révolution verte” est une catastrophe environnementale et sociale, il faut d’urgence trouver d’autres solutions pour produire…

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A travers une série de rencontre à travers le monde, d’un kolkhoze ukrainien converti au bio aux paysans sans terre brésilien en passant par une AMAP de la banlieue parisienne, la réalisatrice entend montrer que des alternatives aux OGM, aux pesticides et à l’uniformisation des cultures sont possibles. Les intervenants n’ont pas leur langue dans leur poche et on parle ainsi de génocide, de viol, de guerre, on retrouve des thèses féministes, on suit les derniers microbiologistes des sols ou la fabrication de pesticides bio (yaourt, bouse de vache, beurre et urine…)…

 

Surtout, ce reportage à charge contre l’agriculture telle qu’on la pratique depuis l’après-guerre s’en prend violemment à l’agro-business qui impose ses pesticides et ses semences, bouleversant l’équilibre social du tiers-monde tout en détruisant les sols et la biodiversité…

Sans être transcendant ce film est intéressant car il propose des solutions concrètes et a le mérite d’ouvrir les yeux sur une situation totalement inconnue. Un bon élément pour prendre conscience que nos choix de consommation (alimentaires ici) sont de véritables choix citoyens aux répercussions importantes. Les intervenants divers, convaincus mais parfois excessifs dans leurs propos auraient mérité plus de mise en perspective ou une contradiction…

Bilan: un documentaire qu’il faut voir pour prendre conscience d’un problème relativement méconnu mais qui nous touche tous.

“Solutions locales pour un désordre global” sort mercredi prochain.

Par ailleurs, le site du film est très bien fait.

30 mars 2010

Google, Don’t be Evil

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Une petite vidéo visuellement très bien faite, avec un message qui fait un peu peur ^^
315 000+ vues sur Youtube… un site Google.
13 mars 2010

Revue de web de la semaine

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Un petit aperçu de mes lectures de la semaine, histoire de maintenir ce blog vivant… pour diverses raisons je n’ai pas vraiment eu le temps d’écrire au cours des semaines passées.

- dans Le Monde, “Cisco promet de multiplier par 12 la vitesse de connexion à Internet”: le groupe de télécommunication américain a en effet annoncé mardi dernier le lancement prochain d’un routeur 12 fois plus puissant que ceux existants à l’heure actuelle, tellement rapide qu’une seconde suffirait pour télécharger l’intégralité de la bibliothèque du Congrès… ça laisse rêveur.

- le blog In&Out annonce l’expo “YSL au Petit Palais” (en face du Grand!) du 11 mars au 29 aout, l’occasion de (re)découvrir plus de 300 modèles du couturier, retraçant près de 40 ans de création. Plus d’information sur le site du musée des Beaux Arts de la ville de Paris et sur le site officiel de l’exposition.

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- sur le site “Rayon Boissons” ('”le magazine des boissons en grande distribution”: oui, mes lectures sont diversifiées!) une enquête intéressante sur le vol en magasin, en particulier de spiritueux, qui a bien augmenté ces dernières années. Pudiquement qualifié de “démarque inconnu”, le vol représenterai près de 4 milliards d’euros de marchandise évaporée dans la nature, soit “l’équivalent de 13 hypers du calibre d’Auchan Vélizy (78) ou Carrefour Antibes (06)… intégralement dévalisés de leur contenu !”

- et pour finir, une opération publicitaire assez osée en Australie, pour lancer la série Hung (“bien monté”):

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