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27 avr. 2011

Le concept Whole Foods Market

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De passage en Floride, je suis tombé sur un supermarché assez impressionnant, étonnamment situé au milieu d’une zone commerciale constituée quasi-exclusivement de fast-food.

Il s’agissait d’un des 291 supermarchés Whole Foods Market, une chaine qui se positionne sur les produits naturels et bio principalement. L’assortiment est pointu et haut de gamme (le seul point de comparaison qui me vient en tête est la Grande Epicerie à Paris), la mise en rayon est étonnante, avec plein d’idées malignes.

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Petit tour dans les rayons de Whole Foods, de l’immense cave à vin au bar à sushi en passant par la fromagerie ou les espaces de libre service, à la manière des “découvertes” de Frank Rosenthal sur son blog “Retail-distribution”.

1. Un rayon vins très étendu, avec un accent mis sur les vins “organic” et des espaces consacrés aux vins sans sulfites ou “eco-friendly”. Et des références à des prix très élevés pour un supermarché

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2. Un rayon “Caviar et Paté” à coté du rayon fromagerie, particulièrement bien fourni.

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3. Un rayon bière au choix impressionnant (la photo ne montre qu’une petite partie du rayon), avec des bières d’un peu partout aux Etats-Unis et ailleurs (en particulier du Québec) :

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4. Plusieurs espaces produits chauds en libre-service  Notez le cross-selling dans le rayon “antipasti”, avec les plats en bois au dessus pour les servir.

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5. Un corner “Where Chefs Shop” avec des produits introuvables ailleurs et des prix plutôt élevés pour un assortiment premium.

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6. Un sushiman réalise les sushis sur mesure, devant les clients, un concept qui a du inspirer Auchan, qui propose la même chose à Velizy 2. Sur le même modèle, un stand de Burgers un peu plus loin.

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7. Le magasin fait aussi dans la pédagogie et met en avant ses producteurs.

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8. Le rayon café propose lui aussi un choix digne d’un magasin spécialisé et un stand permet même de se faire servir un latte pendant qu’on fait ses courses.

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9. Qui connaissait le “cheese honey” ou l’élixir de mangue ?

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10. Je n’ai pas pris en photo le rayon fruits et légumes, pourtant l’un des points que Whole Foods met en avant dans son positionnement. S’il est très vaste, il n’est pas fondamentalement différent de ce qu’on peut trouver en France.

Vous l’aurez compris, le concept Whole Foods, c’est un espace chaleureux et un vaste choix avec un assortiment plutôt premium, qui privilégie les produits bio, naturels ou responsables, des services et de la pédagogie. Le but est de rapprocher le supermarché du marché traditionnel en promouvant une consommation plus responsable. Une vraie expérience d’achat, qui permet à la marque de fidéliser sa clientèle.

Il n’y a pas à dire, c’est autre chose que les linaires froids et monotones des hypers français !

13 avr. 2011

Un exemple de brand content : Nespresso

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Une marque comme Nespresso, qui vend autant des produits qu'une image a besoin d'enrichir sans cesse son univers pour continuer à séduire. Un impératif qui explique les nombreuses et diverses prises de paroles de la marque, destinées à ne pas lasser ses aficionados.
Rien que sur les 6 derniers mois, il y a eu le lancement de Kazaar (un grand cru force 12, en série limitée pour l'automne), une collection d'accessoires en collaboration avec le studio Putman, puis la série des “Variations” pour noël (mise en scène dans un très beau site), un partenariat avec l'artiste Manish Arora en boutique, la sortie d'une nouvelle machine pour printemps (Pixie) associée à une nouvelle série d'accessoires dessinés par le collectif 5.5 Designers, puis un nouveau cru en édition limitée (Onirio), etc.
TASSE CHRISTIAN GHION POUR NESPRESSO - Premium Espresso Onirio
A cela s'ajoute une com de marque dans la presse et en télé avec la figure emblématique de George Clooney, une communication print et en boutique autour des grands crus classiques, et une prise de parole autour de l'ecolaboration. Sans oublier les partenariats et le sponsoring (expo Andrée Putman à l'Hotel de ville, Gaité Lyrique, LeWeb, Festival de Cannes,… entre autres).

Cette profusion de communication et d'évènements autour de Nespresso est assez impressionnante, mais c'est à ce prix que la marque combat la banalisation et crée une préférence de marque face à ses nouveaux concurrents : quand on boit un Nespresso, on boit plus que du café, on entre dans un univers. Un univers beaucoup plus riche et valorisant que celui de Maison du café, Dolce Gusto ou Senseo. Nespresso, c'est le luxe abordable, une part de rêve et de raffinement que chacun peu expérimenter.
Pour éviter de tomber dans la monotonie, la marque n' hésite pas à investir des domaines qui lui sont a priori étrangers. Dernier en date, presque anecdotique, la cuisine.
Poire à la cardamone
La nouvelle édition limitée Onirio, s’accompagne d’une série de recettes inédites. Avec ses “petites galettes d’agneau à l’Onirio”, son “pavé de cabillaud Onirio”, ses “poires Onirio à la cardamome”, ou son “délice au café Onirio, chocolat et framboises'”, la marque étonne et ose sortir du cadre de la dégustation classique du café.
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Un bel effort de “brand content” de la part de Nespresso, qui lui permet d’enrichir son univers, en restant cohérent avec les valeurs et le raffinement de la marque, tout en proposant de nouvelles façon de consommer ses produits.

Autre élément de brand content : le magazine Nespresso, qui développe le “mode de vie” Nespresso et l’état d’esprit de la marque sur une centaine de pages. Dans le dernier numéro, on trouve : un portrait de Marianne Faithfull, un city guide de Londres, un reportage dans une plantation de café en Colombie, un voyage dans les coulisses de la supply chain Nespresso, les coulisses du tournage de la dernière pub télé, des recettes pour l’”afternoon coffee”, ou encore les capsules Nespresso magnifiée par un photographe. Cerise sur le gateau : Nespresso se paye même le luxe d’y vendre de la pub, puisqu’on y retrouve Hermès ou l’horloger Louis Moinet.


22 févr. 2011

Chiffres en vrac II

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- Les femmes sont aujourd’hui à l’origine de 70% des achats de vin. (AuFéminin)

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- Pour Campbell, la pub via iAd est deux fois plus efficace que la télé. (AdAge)

- L’équipementier télécom chinois Huawei prévoit que le trafic de l’internet mobile va être multiplié par 500 d’ici à 2020. (NYT)

- Les utilisateurs d’Angry Birds y passent 200 millions de minutes par jour. (The Next Web)

- Le nombre d’applications disponibles sur l’Android Market a triplé en 9 mois. (Locita)

- Un tiers des asiatiques disent “je t’aime” pour la première fois par email. (Channel News Asia)

- Aux Etats-Unis, le nombre de salades commandées au restaurant comme plat principal a été divisé par deux depuis 1989. (NYT)

24 janv. 2011

Food+Design = performance surréaliste

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Ce week end avait lieu à Paris l’évènement “Paris des chefs”. Le concept : associer un grand chef à un artiste, architecte, designer, photographe ou autre. A chaque binôme la charge de réinterpréter le thème de la session, “le visible et l’invisible”.

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C’est ainsi que je me suis retrouvé à assister à un séance de cuisine surréaliste, avec le cuisinier estonien Peeter Pihel et la créatrice de bijoux à tendance gothique Kadri Mälk. Imaginez donc le chef scandinave en train de cuisiner, expliquant dans un anglais hésitant son travail, pendant que la créatrice, peu bavarde, navigue autour de lui avec une sorte de peigne chamane. Ajoutez deux animateurs, dont un portant un des “bijoux” SM de la créatrice, qui essayent de commenter le tout, moitié en Français, moitié en anglais.

Pour compléter le tableau, il faut préciser que Peeter Pihel a une manière bien particulière de cuisiner, mélangeant charbon, sang, épines de pin et “foin”… Je n’ai malheureusement pas pris en photo la scène digne de True Blood où il se saisi d’une poche de sang (animal, on l’ose l’espérer), pour en faire de la “blood cream”… Une vraie performance, au sens de l’art contemporain.

Le résultat : quelques légumes et la fameuse “blood cream” disposés dans une rondelle d’arbre découpée en assiette. Rustique, certes, mais artistique, surement.

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PS : merci @edouardborie et à l’agence 14septembre pour l’invitation.

14 nov. 2010

Le site du Week End (bouffe)

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Le site du week-end s’appelle Super Marmite et repose sur un constat simple : il y a plein de gens qui adorent cuisiner et au moins autant qui n’aiment pas ou n’ont pas le temps de s’y mettre. Super Marmite met les deux en relation, au sein du “premier réseau social de proximité pour acheter et vendre vos petits plats faits maison”.
Exemple : votre passion, c’est les cannelés, vous en cuisinez à la pelle. Pourquoi pas les partager avec vos voisins, vos amis Twitter voire des inconnus ? Et pourquoi pas en profiter pour gagner un peu de sous.
Autre exemple : jeune cadre dynamique, vous rentrez tard chez vous le soir. Pas le temps de cuisiner, lassé des plats surgelés, pourquoi ne pas gouter aux plats d’Isabelle, jeune mère de famille qui habite trois rues plus loin ?
Une application iPhone permet bien sûr de géolocaliser tous ces bons plans.
Je n’ai pas encore testé, mais ça me tente bien!

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4 oct. 2010

Le pire du buzz : Nescafé

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Nescafé a lancé ce matin une opération de buzz d’un gout douteux : “Wake up, Live More” orchestrée par l’agence Ogilvy PR. Le principe ? Un appel tôt le matin sur votre portable, destiné à vous réveillez. Un SMS vous invite à vous connecter à la page Facebook du jeu pour trouver qui vous a piégé. A votre tour de vous venger en réveillant un ami. Viralité assurée. Sur le papier.

Le jeu vise les 15-25 ans, habitués à ce genre de blagues potaches qui ont fleuri sur les libres-antennes de la bande FM. Mais pour lancer le buzz, Nescafé a commencé par piéger des blogueurs, qui n’ont pas gouté la plaisanterie. Un appel à 6h, c’est synonyme d’urgence, et bien souvent de mauvaise nouvelle… Parmi les 40 premières victimes, Gaduman ou Publigeekaire racontent leurs mauvaises expériences. Olgilvy, par la voix de son DG Eric Maillard, tombe des nues et ne comprend pas ce que son opération bien huilé a de tendancieux, voire dangereux. Car in fine, la question est : une marque a-t-elle le droit de violer ainsi l’intimité des gens? A ce sujet, Cyrille Chaudoit explique sur son blog tout ce que la mécanique de Nescafé a de perverse. Nescafé s’est cru tout permis, sous prétexte d’être “fun”…

Outre la dimension morale, il y a l’aspect légal. Dans le règlement, Nestlé dit avoir « effectué les procédures et obtenu les autorisations légales et administratives requises et notamment la déclaration relative à la mise en œuvre de traitement automatisé de données nominatives auprès de la Commission Nationale Informatiques et Libertés (CNIL) »… difficile à croire. Sur CB Webletter, un commentateur indique : “J’ai développé pendant 7 ans dans une boite spécialisée dans les services téléphoniques. Nous avions interdiction absolue de l’autorité des télécoms d’appeler / d’envoyer des SMS entre 22h et 7h.”

Après la gestion dramatique de l’affaire Kit Kat/Greenpeace, Nestlé s’illustre encore une fois par son amateurisme sur internet. Etonnant paradoxe : dans le même groupe, il y a Nespresso, à la communication digitale bien maitrisée  (voire verrouillée), notamment depuis l’arrivée de la concurrence.

23 sept. 2010

Nesfluid : le pari risqué de Nestlé

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Ce matin Nestlé présentait en grandes pompes (5 heures de présentation presse) sa dernière  innovation : Nesfluid. Cette gamme de boissons « hydra-nutrition » est à base d’eau de coco et de lactosérum (rien que ça !).

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Il y a 6 produits différents, correspondant chacun à 6 univers bien différent. Ils sont segmentés en fonction de critères croisés (âge, sexe, occasion de consommation, bénéfice attendu…). Par exemple, « vitalise », au guarana, pour s’énergiser, ou encore « protect », pour les seniors, « renforce », au calcium, pour les enfants. Cette « innovation de rupture » (pour reprendre les termes de Nestlé) a été testée pendant 2 ans, sur plus de 3 000 consommateurs, dans 6 marchés test.

Coté storytelling, Nestlé nous affirme que cette nouvelle « business unit » est en pleine cohérence avec l’esprit (pardon, l’ADN) du groupe :

- l’eau (Nestlé Waters)

- la nutrition

- le plaisir (le chocolat) nesfluid spot tv

Pour accompagner le lancement, massif : un plan media « 360 », qui s’appuie surtout sur la TV et la presse. Le spot TV (sur les écrans le 2 octobre) est visuellement très recherché. Reste à savoir si, au delà de l’effet « wow » il suffira à faire comprendre le concept de ce nouveau produit, entre plaisir et santé. C’est là qu’intervient la presse où Nestlé mise sur la pédagogie et le publi-communiqué. Sur le web, on a droit à un site de marque pédagogique, une page Facebook et un jeu en réalité augmentée pour le coté fun. En hors média, un « Nesfluid tour » viendra présenter le produit aux consommateurs potentiels, à travers des activités correspondant aux 6 univers. Bref, on a un mix-media complet. Problème : le produit. Visiblement, les distributeurs sont peu enthousiastes et Nestlé a du peser de toute sa force commerciale pour imposer la gamme dans les linéaires.

Pour avoir testé presque toute la gamme, j’avoue être un peu déçu – bon, ok, j’aurai pas du tester les 6 dans la même journée ;)

Par principe, toute la gamme ne m’est pas destinée. Mes préférés : Vitalise (guarana et Vitamine C), Renforce (calcium, Vitamine D, Phosphore) et Equilibre (Citron, Vitamine C). Par contre, je n’ai pas aimé Rayonne (Fruits rouge et polyphénols), Protect (Grenade, zinc, Sélénium) et Body (Thé vert, café vert et Ananas)…

Personnellement, je pense que ce produit ne rencontrera pas son public. Trop cher (1,60 euros les 250 mL), trop différent, superflux… les défauts ne manquent pas. Mais peut-être que je me trompe : Nestlé semble avoir bien pesé les risques (2 ans de développement). Qu’en pensez-vous ?

31 août 2010

Une journée à la découverte de la bière (avec modération)

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Vous vous souvenez peut-être de l’opération “Brasseurs des champs” organisée par Heineken au printemps, dont j’avais parlé ici. Il s’agissait notamment de planter du houblon, élément essentiel de la fabrication de la bière. La seconde étape de l’opération, c’était, naturellement, la cueillette du houblon. Le week-end dernier, j’ai eu la chance de participer à une journée en Alsace, pour assister à cette cueillette.

C’était aussi l’occasion de découvrir les étapes de fabrication de la bière, en visitant une brasserie. Et puis de manger (et boire déguster) des spécialité Alsaciennes. Bien sûr, tout ça était sponsorisé par le groupe Heineken (qui produit aussi Desperados, Pelforth, Fischer,…) et les valeurs de la marque ont été abondamment rappelées (savoir faire, qualité, convivialité, notamment).

Après une arrivée en gare de Strasbourg à 8h40 (autant dire au petit matin) et un café, la journée a commencé par une visite de la Brasserie de l’Espérance, l’une des trois unités de production d’Heineken en France.

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Secret industriel oblige, pas de photos à l’intérieur du site… :( Mais l’usine est ouverte à tous pour des visites, sur réservation. Tout le processus industriel est détaillé, du contrôle des matières premières à l’embouteillage. 

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La matinée s’est poursuivie par une petite pause dégustation, avec les conseils éclairés d’un biérologue (si si, ça existe). Accompagné de bretzels, très (trop) salés (il parait que ça complète bien l’amertume de la bière). Qui savait que la Heineken avait des aromes de pamplemousse, banane et céréales?

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Interview d’Hervé Marziou from Tendances Biere on Vimeo.

Vers midi, direction un petit village du nord de Strasbourg pour un “déjeuner champêtre”, dans la cour d’une ferme. Un menu typiquement Alsacien, avec flamekuch, knacks, munster, tartes aux prunes…et plein d’autres choses… un festin.

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Puis on est tous parti visiter les champs de houblon et assister à l’arrachage des plants.

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Pour finir, nous avons vu le traitement des lianes, afin de ne garder que les fleurs de houblon, d’où est extrait la lupuline, qui donne l’amertume de la bière.

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La journée s’est conclue par une petite balade dans les rues de Strasbourg, avant de prendre le TGV pour Paris… Un grand merci aux équipes d’Heineken et de la brasserie de l’Espérance pour cette journée pleine de découvertes! Je n’ai pas pris de notes, donc ma description de la fabrication de la bière est pour le moins sommaire. Mais pour ceux que ça intéresse, le site Tendance Bière est pas mal fait.

23 août 2010

Food, Subway, Ad and Art: un mix improbable?

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Ça faisait longtemps que je n’avais pas parlé de marketing alternatif! Voici un exemple original d’ambiant marketing pour la marque Buitoni (qui date d’il y a un an). Deux vidéos expliquent tout ça très bien: ici et là.

Mais pour les non-anglophones, voici la recette du succès de l’opération “Italian Art of Food”:

- une marque de pates, Buitoni, positionnée premium, veut communiquer sur ses origines italiennes, mais de façon différente de ses concurrents: en présentant la cuisine comme un art.

- résultat: une exposition à la gloire de la cuisine italienne, installée dans le métro new-yorkais… avec la station Union Square transformée en galerie de musée, avec une centaine d’œuvres, des audioguides, des animations et… des gardiens!

buitoni art of food- le tout relayé sur internet et par des distributions de flyers, en partenariat avec les supermarchés alentours.

Ce cocktail d’ambiant marketing, de buzz, de street marketing et de brand content a particulièrement bien fonctionné, puisque 4,7 millions de new-yorkais ont “visité” l’exposition. La marque a augmenté sa notoriété de 94%… et les supermarchés de la ville ont vendu en 24h autant de produits Buitoni qu’en un mois!

 

Et puisqu’on en est à parler cuisine, j’en profite pour présenter le blog d’une amie, qui vient juste de se lancer: www.papillometre.com 

La promesse est simple: les meilleures adresses de restaurants à Paris, en sortant des sentiers battus et présentées dans un style très agréable. Souhaitons bonne chance à ce nouveau venu dans la blogosphère culinaire!

28 juin 2010

Ajoutés sur Delicious (16 liens)

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Beaucoup de liens dans cette nouvelle fournée de bookmarks Delicious... beaucoup de sujets aussi: du fast-food à la télé connectée, en passant par les appli mobiles, la guerre du café, ou la stratégie social media de Castorama, pas beaucoup de rapport. Mais c'est la magie du web et de la serendipité :)

Link to Delicious/bzante

haribo 3D pub avatar Posted: 25 Jun 2010 12:04 PM PDT
La première marque à avoir dégainé en France est Haribo. Conseillée par l'agence KR Media, elle a sorti son spot à l'été 2009. Mais a surtout profité du formidable succès d'Avatar. Le "40 secondes" a fait mouche, parfois plus que le long métrage de James Cameron. Nombre de téléspectateurs ont évoqué l'envol des bonbons gélifiés dans la salle presque à portée de main ou de bouche.
Posted: 28 Jun 2010 03:11 AM PDT
As if drubbing the hamburger competition wasn't enough, McDonald's selected a number of non-carbonated beverage opportunities built up by a handful of chains and has built respectable facsimiles of all of them. Now armed with everything from lattes to smoothies, McDonald's is ready to fight for a bigger piece of the $153 billion U.S. beverage market. In addition to quality products, McDonald's boasts 14,000 locations and $1.2 billion in U.S. advertising spending, as estimated by Ad Age.
 
mcdonalds coffee market competition
Posted: 28 Jun 2010 01:11 AM PDT
Ainsi, la RATP avait mis deux ans à développer pour ses usagers une première application, utilisant le protocole WAP. Bilan, deux ans de travail. Pour la génération suivante, fonctionnant sur l'iPhone, il fallait aller plus vite. Un partenariat a été établi avec Faber Novel qui a développé l'application à ses frais. En échange la société a encaissé les revenus liés à la version premium, vendue 0,79 euro. Puis, au-delà d'un certain volume, les revenus ont été partagés avec la RATP. Des versions pour l'iPad et les « smartphones » Android ont été lancées la semaine dernière.
Posted: 25 Jun 2010 12:03 PM PDT
Après la vogue des web-documentaires, la web-fiction, déjà confirmée au Québec, pourrait bien devenir le nouveau format en vogue, au point que même les chaînes de télé et boîtes de production classiques commencent à le tester.
Posted: 25 Jun 2010 06:31 AM PDT
Réalisée par Riad Sattouf (connu entre autres pour son film Les beaux gosses), cette série raconte le quotidien de Simon, Mustapha, Valentine et Sasha, qui partagent le même appartement. Depuis la mise en ligne début mai, les vidéos de ces quatre jeunes gens comptent déjà 6 millions de visionnages sur le net. Pas étonnant, donc, que BNP ait décidé de profiter de ce succès pour lancer une campagne sur cette même thématique.
Posted: 25 Jun 2010 06:29 AM PDT
En dehors de ces voies visant à faire payer les entreprises, on peut se demander si Twitter n'aurait pas intérêt à explorer d'autres voies. Voici quelques propositions dont certains se font l'écho mais sur lesquelles je reste sceptique
Posted: 25 Jun 2010 02:40 AM PDT
Si l'intérêt des fournisseurs et éditeurs de contenus à figurer sur la page d'accueil d'un écran TV  semble évident, celui des fabricants d'écran l'est tout autant. Pour Alexandre Fourmond, directeur marketing produits de la division Home Entertainment de LG: « Ce ne sont pas uniquement les détenteurs de contenus qui sont intéressés, mais également les industriels ». Constat identique pour Laurent Mocquet : « Le fabricant d'écrans connectés devient apporteur d'affaires ». En revanche, cette évolution pourrait venir assombrir l'avenir des distributeurs. D'une façon générale, tous les diffuseurs de contenus, câblo-opérateurs, opérateur satellite ou opérateurs télécoms ayant développé une stratégie de contenus risquent de voir leur modèle économique remis en question.
Posted: 25 Jun 2010 01:22 AM PDT
La révolution des médias sociaux est devenue une réalité et les entreprises veulent profiter de cette audience quasi gratuite à leur disposition. Mais le problème est que la plupart des marques sautent dans le train sans mettre en place de véritables stratégies de mesure d'efficacité. Quelque fois ce sont même de mauvais indicateurs qui sont pris en compte. Par exemple est-il pertinent d'évaluer le succès d'une campagne sur Facebook par le nombre de Fans d'une page ? Ou encore de followers sur Twitter ?
Posted: 23 Jun 2010 07:17 AM PDT
Pour gagner des points et l'attention des internautes et surtout tirer profit de Facebook quelques "best practices" :  
- Inventer un vrai service autour de facebook, réservation de qqc, contact direct, streaming vidéo, …
- Produire des contenus exclusifs, du making of, …
- Etre présent au jour le jour, interagir, interpeller, répondre, relancer, proposer, co-construire, …
- Donner une raison de revenir et d'utiliser la page fan ( 1er point d'un brief Facebook )
- Intégrer la dynamique Facebook au coeur du site et de la relation online et pas seulement comme un n-ième outil de com
- Donner une dimension ludique au dispositif, Facebook est avant tout une grande cour de récréation.
Posted: 23 Jun 2010 03:48 AM PDT
Le marché du «nettoyage du net» pour les particuliers reste peu développé en France. A notre connaissance, seules deux start-up, Reputation Squad et Les Infostratèges, proposent leurs services aux anonymes. (Le marché des entreprises est beaucoup plus développé car infiniment plus lucratif.) Albéric Guigou est le fondateur de Reputation Squad. À force de traiter des cas de diffamation, d'insultes et de divulgation de photos intimes, il a acq uis une certitude: Google fait la part belle aux contenus négatifs sur la première page de réponse d'un individu. «On peut l'expliquer de deux manières: soit le moteur de recherche récompense dans son algorithme les contenus négatifs en les faisant remonter, soit il cherche à panacher la première page de requête, allant chercher des contenus au champ sémantique différent, ce qui est souvent le cas des contenus gênants.»
Posted: 23 Jun 2010 02:53 AM PDT
Pour faire «briller» sa dernière exposition baptisée «Treasure», Science World avec l'aide de son agence, Rethink Canada a misé sur le «clinquant». Il y a un mois apparaissait dans la ville de Vancouver, un panneau de 18.5 mètres carrés recouvert d'une pellicule d'or. D'une valeur de 11 000 dollars, l'œuvre unique, selon Rethink, était composée d'or fin à 22 carats. On pouvait y lire: «56 grammes d'or peuvent recouvrir ce panneau», avec à coté le logo Science World et la baseline: «on peut vous expliquer».
Posted: 22 Jun 2010 08:06 AM PDT
L'avenir du e-commerce passe-t-il par le social shopping ? Selon deux études récemment publiées, les médias sociaux sur internet auraient une influence croissante sur le comportement des consommateurs. Sites comparatifs, forums de discussions, réseaux sociaux comme Facebook : le « social shopping » ou achat collaboratif, est devenue une habitude de consommation bien ancrée chez les internautes, qui se fient de plus en plus aux avis de la communauté pour fonder leur décision d'achat. Face à cette tendance, les e-commerçants s'adaptent peu à peu, en ajoutant une aspect « communautaire » à leur stratégie marketing. Le social shopping : une aubaine également pour les commerces de proximité qui bénéficient de nouveaux espaces de ventes locales dédiés à l'achat collaboratif, à l'image du site « ClubDeal ».
Posted: 22 Jun 2010 02:48 AM PDT
"Nous avons engagé des procédures judiciaires contre Sara Lee pour violation flagrante de notre système de café Nespresso", a affirmé dans un communiqué Nestlé, qui a refusé de préciser sur quel point portait l'action en justice "en raison de la procédure légale en cours".
Posted: 20 Jun 2010 04:15 AM PDT
D'autres entreprises françaises lorgnent ce marché, comme Edit-Place qui a des pigistes en Inde, en Argentine et en France. Certains salariés de Cellcast Media sont, eux, basés à l'île Maurice. Le créneau est prometteur. Il faut dire que les fermes de contenus ont déjà fait le bonheur de leurs créateurs outre-Atlantique : Associated Content a été cédé pour près de 100 millions de dollars à Yahoo!, et Demand Media prépare son introduction en Bourse (valorisation attendue : 1,5 milliard de dollars !). Il va sans dire que les contributeurs, eux, ne touchent rien.
Posted: 18 Jun 2010 03:16 AM PDT
Interesting. Sony and other makers of Internet-connected TVs are counting on advertising as a revenue stream, according to Bloomberg. "Grabbing a share of that advertising revenue is the ultimate goal of TV manufacturers. Samsung says it plans to introduce an on-screen virtual storefront of applications for shopping, games, and other activities that would allow advertisers to reach customers on its TVs, Blu-ray players, PCs, and cell phones." I call it the appstorization of everyday things.
Posted: 18 Jun 2010 03:02 AM PDT
tout juste 33 ans, Pierre Kosciusko-Morizet, cofondateur et PDG de PriceMinister est multimillionnaire. A 8h 50, jeudi 17 juin, très exactement sa fortune personnelle a gonflé de quelque 40 millions d'euros, au moment où s'est finalisée la vente de l'intégralité de sa société, dont il détient un peu moins de 20 %, au groupe japonais Rakuten pour la coquette somme de... 200 millions d'euros."Je suis très, très content. C'est un bouleversement mais aussi une opportunité exceptionnelle qu'il fallait saisir", commente le frère cadet de la secrétaire d'Etat à la prospective et au développement de l'économie numérique. Suite à cette transaction ce dernier restera PDG du groupe pendant au moins cinq ans, en charge de développer les activités de Rakuten en Europe. Ensuite"on verra", indique le jeune patron.