3 juil. 2011

Samsung Mobilers, ça continue

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Juste un petit mot pour vous tenir au courant de la suite de l’aventure Samsung Mobilers. L’édition 2011 vient de commencer et le concept a pas mal changé. Désormais, tout se passe sur le blog SamsungMobilers.fr sur lequel chacun peut contribuer. Le scope est plus large que le mobile, puisqu’il se consacre à, je cite, “l’univers du mobile, des nouvelles technologies, des trouvailles arty et de la culture geek”.

Vaste programme.

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Les contributeurs les plus actifs deviennent Very Important Mobilers et sont invités à des soirées et reçoivent des cadeaux, sans plus de précision pour l’instant. Si ça vous dit, l’inscription se passe ici.

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En attendant, la soirée de lancement a eu lieu jeudi dernier, avec un showcase de Chinese Man, l’occasion de retrouver avec plaisir les Mobilers 2010.

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1 juil. 2011

Du 3D Mapping à Paris

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J’ai parlé récemment de la vogue du 3D mapping, cette technologie qui consiste à projeter de la vidéo sur la façade d’un bâtiment pour l’animer. Le 23 juin dernier, c’est la marque Arena qui s’est essayée à l’exercice à Paris, sur la façade de la cinémathèque française à Bercy.

Une prouesse technique intéressante étant donné la complexité de ce bâtiment de l’architecte Frank Gehry. Je vous invite à aller voir le résultat sur Youtube. La bonne idée : ce show conçu par l’agence Tokyo était aussi retransmis en live sur Facebook.

29 juin 2011

Back from Cannes Lions 2011

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La semaine dernière, c’était le Festival de la Créativité et de la Pub à Cannes, autrement connus sous le nom de Cannes Lions 2011. Une édition assez intense, avec des conférences, des remises de prix, des soirées, des expos, etc. Bref, le paradis des pubards.

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Parmi les plus visibles : Yahoo (avec en invité Robert Redford et un yacht), Google (avec toute une plage relookée en mode Google), Microsoft (avec des présentations assez magiques sur les possibilités de la Kinect), Ogilvy (qui avait habillé la Croisette de rouge pour le centenaire de son fondateur) ou encore Digitas (avec comme invité Pharrel Williams) et Cathy Guetta (qui avait relooké le Majestic en agence de pub rose bonbon).

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La plage Google

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Versus la plage Facebook :

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En termes de créativité, il y avait du bon et du très bon. Je ne vais pas revenir sur le palmarès, ça a été fait ici et . Voici juste mes quelques coups de coeur.

- The Wilderness Downtown, expérience interactive en html 5 réalisée par Google pour la sortie de l’album d’Arcade Fire, Grand Prix Cyber. J’en avais parlé ici à sa sortie.

- Le supermarché virtuel de Tesco en Corée du Sud, qui permettait de passer commande depuis le métro, grâce à son mobile et à des QR codes.

- U-Late, la hotline pour ceux qui arrivent en retard au ciné.

- Blank Cap Recall, ou comment transformer une erreur industrielle en succès de communication.

- Pour rester dans la bière, le Poolball, un nouveau jeu inventé par Budweiser.

4 juin 2011

Le site du week-end (SneakPeeq)

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Le e-commerce est décidément un secteur propice à l’innovation ! Après les ventes privées, les achats groupés à la Groupon, les “penny auctions”, ou le f-commerce, voici un nouveau modèle, imaginé par le site SneakPeeq, qui se présente comme un “shopping game”.

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SneakPeeq a réussi à associer social commerce, ventes flash, discount et gamification… L’inscription se fait en deux clics via Facebook Connect, qui permet par la même occasion de voir quels sont ses amis déjà présents sur le site et leurs gouts. Ensuite, on reçoit 10 “peeq” par jour. Chaque “peeq” permet de faire baisser de 1 centime le prix d’un produit. On a ensuite 15 secondes pour cliquer sur “buy”. Gap avait proposé un truc du même genre (Gap My Price), Skoda et Uniqlo aussi (Lucky Counter).

Les “peeq” sont gratuits et se rechargent chaque jour. Ils permettent au site d’avoir une idée des gouts de chacun et de proposer une page d’accueil personnalisée. Un newsfeed permet de voir ce qu’il s’est passé récemment : il me semble que c’est le premier site e-commerce que je vois intégrer un newsfeed… Plus on utilise de “peeq” plus son statut augmente (bronze, silver, gold), ce qui donne accès à des avantages (davantage de 10 “peeq” par jour, des frais de livraisons inférieurs, etc).

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Dernier point intéressant, le système de parrainage, un élément qui a fait le succès de Vente-Privée et de Groupon. Il repose sur le principe du “give 11$, get 11$” : vous offrez 11$ de bon d’achat à un ami, et vous recevez 1$ pour son inscription, 10$ pour son premier achat. Du classique, sauf que le tout est relié à Facebook, ce qui rend le partage ultra-simple.

Globalement, je trouve le concept génial et ludique, en tout cas très innovant : s’il est assez proche des “penny auctions” (sans la mécanique redoutable d’achat des jetons pour faire baisser les prix), le site propose une expérience de discount premium et fun, qui le distingue d’un Groupon et le rapproche d’un Vente-Privée.

Mais le gros problème, c’est le choix de produits ! Pour l’instant, quelques bijoux, des chocolats, des bons d’achats pour des frozen yogourts… un peu décevant. Mais ce concept peut potentiellement devenir la prochain success-story du e-commerce. On prend les paris ?

3 juin 2011

Twitter+TV = Social TV ?

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Et si la véritable télé connectée n’était pas la Google TV (qui ne décolle pas vraiment soit dit en passant), mais l’association de la télé et de Twitter, Facebook, etc. via le mobile et les tablettes ? Plutôt que de connecter l'écran de télé, ne vaut-il mieux pas connecter le téléspectateur et rajouter une couche sociale à l’expérience télévisuelle ?

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Une première génération d’appli à la Foursquare permet de “check in” les programmes que l’on regarde, de les noter et de les partager. Ces applis s’appellent GetGlue ou Miso, j’en avais parlé ici. Pas sûr que leur usage prenne.

Une deuxième génération d’appli se rapproche de Shazaam : c’est Intonow, l’appli qui permet de reconnaitre n’importe quel programme de télévision, live ou passé, juste à partir d’un extrait sonore (le principe de Shazaam). Pour le moment ça ne marche qu’au US, mais j’ai testé et c’est vraiment bluffant. Yahoo a acheté la start-up quelques semaines après son lancement.

L’atout de Intonow par rapport à Miso ou GetGlue : la simplicité. Pas besoin de faire une recherche, l’appli fait tout le travail. On voit se que ses amis regardent en ce moment, ce qu’ils aiment et on peut commenter. Un moyen de rendre social la télévision, mais qui s’adresse quand même à une niche, ceux qui aiment partager tout ce qu’ils font…

La vraie connexion se fait en fait directement sur Twitter (et Facebook, mais comme Facebook est fermé, c’est moins visible.) Il suffit de suivre un live-twitt pour comprendre le phénomène : les internautes adorent commenter en direct les émissions et partager leurs avis dessus. Imaginez le phénomène aux US ou Twitter est beaucoup plus mainstream en France…

En Grande Bretagne, cela donne le chiffre impressionnant de 72% des moins de 25 ans qui commentent en direct la télévision via Facebook ou Twitter. Qui a dit que la télé était ringarde ? C’est au contraire en ajoutant une couche sociale qu’elle pourra continuer à séduire une cible jeune, friande d’interactivité.

Les chaines l’ont compris : il suffit de voir le travail de community management autour de Glee. Ou ce que fait Comedy Central avec ses séries. Par exemple, pour la série “Workaholic” (très marrante au passage), un hastag (#workaholic mais aussi d’autres mots en fonction du scénario de l’épisodes) apparait en surimpression pendant la diffusion, pour inciter à twitter. Des bandeaux appelant à suivre @comedycentral sont affichés régulièrement. Et l’on peut retrouver les acteurs sur Twitter pour commenter l’épisode avec eux. Bref, les chaines US commencent à voir internet non plus comme un média concurrent, mais au contraire complémentaire à leur diffusion.

Malheureusement, comme souvent, la France semble bien en retard. Deux exemples symptomatiques sur les deux dernières semaines : Canal + qui interdit à ses journalistes de twitter et le CSA qui interdit de citer Facebook et Twitter à l’antenne…

22 mai 2011

Le site du week end (Petitweb)

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Le site du week end n’est pas encore en ligne… mais il devrait l’être dès demain. Si tout va bien :)

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6 mois après l’arrêt de CBWebletter, Geneviève Petit lance PetitWeb, un site mais aussi un club (Petit Club), qui entendent “décoder le numérique”. Le projet s’adresse aux professionnels du web et du marketing et à tout ceux qui veulent en savoir plus sur les médias sociaux, le social commerce, l’e-pub, le m-marketing et à tout plein d’autres sujets en lien avec le digital, la com et le marketing. Bref, le scope est plutôt large et passionnant.

Le principe est simple : chaque lundi, une newsletter (“La Lettre de PetitWeb”) apporte un regard pratique et pédagogique sur l’actualité du secteur, avec des chiffres, des best practices, des retours d’expérience et des avis d’experts et d’opérationnels. Le but : aller à l’essentiel, avec une vraie ligne éditoriale et une information sélectionnée et utile.

En parallèle, le Petit Club se réuni une fois par mois pour une conférence-networking autour d’un thème, en présence d’experts Français et internationaux. L’accès est réservé aux membres annuels du club, ainsi qu’aux invités des partenaires.

Première édition jeudi prochain, autour des réseaux sociaux et de leur mesure, avec Loic Le Meur de Seesmic/Le Web, Julien Codorniou de Facebook et Jan Rezab, fondateur de Socialbakers, un outil de mesure de l’engagement et de l’influence sur les réseaux sociaux.

En attendant le lancement, il y a le teaser et la page Facebook.

16 mai 2011

Wrigley’s veut donner un nouveau souffle au 3D mapping

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Le 3D mapping est une tendance assez récente qui a rapidement essaimé à travers le monde. Les éléments de base : la façade d'un bâtiment, la nuit, des jeux de lumières et de la musique. Le tout combiné pour créer une expérience visuelle plus ou moins époustouflante. C’est le principe du son et lumière revisité par les marques.

Ralph Lauren a ouvert le bal en novembre dernier avec une projection “4D” sur la façade de son flagship store de Manhattan. 4D, car au son et lumière s’ajoutait l’odorat, avec la diffusion de parfum.

The Official Ralph Lauren 4D Experience - New York from Ralph Lauren on Vimeo.

Plus récemment, c’est Adidas qui a utilisé le concept en France, pour le lancement de sa campagne “All in”. La projection a eu lieu sur la façade du Palais du Pharo à Marseille, transformée  en terrain de jeu virtuel, avec des scènes de foot, basket, judo et autres. Une manière originale et impactante de communiquer.

 

Adidas France - 3D Mapping Projection from The Cool Hunter on Vimeo.

Plein d’autres marques s’y sont mises (H&M, Nokia, Samsung, BMW, Hyunday, Fanta…) Mais comme tout procédé de com à la mode (dans le même genre, il y a les chasses au trésor ou light painting), le risque est grand de lasser et de finir par ne plus surprendre personne.

En Afrique du Sud, la marque de chewing-gums Wrigleys essaye de renouveler le genre avec une projection conçue par les internautes, pour promouvoir sa gamme “5”, un chewing gum dont la com joue justement sur l’expérience et la stimulation des sens (cf quelques pubs, ici ou ), un peu comme le 3D mapping.

Sur un site dédié, la marque donne la possibilité de paramétrer les différents éléments du show, du choix du lieu aux effets de lumières. Quant à la musique, elle est signée Etienne de Crecy. Les internautes votent ensuite pour choisir la projection qui sera effectivement réalisée.

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L’idée est bonne, en lien avec le positionnement de la marque. Les possibilités de personnalisation sont assez étendues et l’outil est très simple d’utilisation. Et les gens semblent se prendre au jeu, si l’on en croit la liste des réalisations déjà soumises au vote. Bref, voilà une belle opé qui permet d’impliquer les consommateurs et de créer de la viralité autour de la marque.

12 mai 2011

My Little Paris, une newsletter cousue main

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Qui ?
Fany Péchiodat, ex-L’Oréal, ex-chef de marque Jean Paul Gaultier Parfums, fondatrice de My Little Paris, newsletter de bon plan qui doit son succès au bouche à oreille.

Quoi ?
La newsletter My Little Paris a fêté ses deux ans en juillet et se décline en version masculine (Merci Alfred, lancée en septembre 2010) et future mariée (My Little Wedding, octobre 2010).

Combien ?
- 2 à 3 mails par semaine
- 5000 euros de capital de départ
- 200 000 abonnés à My Little Paris, 20 000 pour My Little Lyon, 20 000 pour My Little Marseille
- 100 000 téléchargements de l’application iPhone
- 95% de lectrices
- 50 à 60% de taux d’ouverture
- 12% de clic sur les bannières et les liens partenaires dans la newsletter
- 30 000 euros par opération publicitaire en moyenne
- 2 minutes de temps de lecture moyen
- 64% de chiffre d’affaires supplémentaire et l’ouverture d’une nouvelle boutique pour Millie Cookies, quelques jours après avoir été désignée « meilleurs cookies de Paris »


Comment ?
Depuis 2008, cette newsletter « anti-spam » se démarque dans le secteur de l’emailing, avec un ton et un style léché. « Derrière chaque texte, il y a 15 heures de travail, tout est pesé », explique Fany Pechiodat. Au lancement, la newsletter était envoyée à une cinquantaine d’amis des trois fondatrices. Une semaine après, il y avait 1 000 inscrit(e)s. 20 000 au bout de six mois. Et 200 000 aujourd’hui. Les dessins de l’illustratrice Kanako sont toujours réalisés au crayon et scannés un à un. « Notre hantise, c’est de polluer les boites au lettres. On respecte nos abonnés, en faisant un ménage régulier dans notre base. On ne loue pas notre base. On n’en achète pas non plus pour faire croitre notre audience. » La démarche est originale sur le secteur de l’emailing : « on a voulu mettre une vraie pâte humaine dans un monde froid, avec un style ultra-artisanal dans un univers très techno ». Et ça fonctionne : les taux d’ouverture atteignent 50 à 60%, les taux de clics sont 10 fois supérieurs à la moyenne du marché. L’application iPhone a été téléchargée 100 000 fois et une version iPad est lancée en novembre 2010.

Deux à trois fois par semaine, My Little met en avant un bon plan inédit déniché par une équipe d’enquêtrices (les « dénicheuses »). « Tout est testé en blind, en toute indépendance. On va chercher l’info, les dossiers de presse partent directement à la poubelle ». En deux ans, la newsletter a acquis un pouvoir de prescription, au point de lancer des business. Devant le succès du film l’Arnacoeur, l’équipe a ainsi proposé à un couple de professeurs de danse de monter un cours autour de Dirty Dancing : leur passage dans MyLittleParis leur a donné accès aux médias traditionnels et les a propulsés.

L’offre publicitaire est aussi originale : « on refuse les annonceurs qui ne s’intègrent pas à notre ton et à notre ligne ».Les bannières sont dessinées par Kanako et la marque est intégrée à l’univers et au ton MyLittleParis. Les publi-rédactionnels sont clairement indiqués. L’offre « Brand Experience » permet à une marque d’avoir un espace dédié sur le site, réalisé dans le respect de la charte graphique. La régie (3 personnes) est internalisée. « Cela nous permet d’innover et de faire du sur-mesure pour chaque annonceur, les marques de luxe sont particulièrement réceptives. » Les annonceurs s’appellent Yves Saint Laurent, Guerlain, Hermes, Fiat, Chanel, Monoprix, HP…

Des versions locales ont été lancées, à Lyon et Marseille, avec un ton adapté. Depuis la rentrée, MyLittleParis a sa version masculine, Merci Alfred : « en une semaine on a eu autant d’abonnés qu’en 6 mois sur MyLittleParis ». Toujours proche des gens, Alfred permet de blacklister sa copine, pour pouvoir la surprendre grâce aux bons plans. En octobre, MyLittleWedding a vu le jour : « parce que notre ambition est d’être présent dans toutes les étapes de la vie d’une femme ». Un livre sort en novembre et d’autres déclinaisons sont à l’étude. « Aujourd’hui, sur la newsletter, nous n’avons pas de concurrent direct. On veut devenir un groupe média de newsletter. Il y a une vraie demande, pour des emailings sincères, anti-spam, sur des niches très précises ».

Article initialement publié dans CB Webletter du 2 novembre 2010.
9 mai 2011

Tesco veut promouvoir le “scan to cart”

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En Grande Bretagne, la chaine de supermarchés Tesco a sorti une appli de m-commerce avec une fonction très utile, que l’on pourrait qualifier de “scan to cart”.

L’appli permet de commander tous les produits de manière assez classique, via des catégories et une fonction de recherche. Mais là où la marque innove, c’est dans sa fonction “tagging” : il suffit de scanner le code barre d’un produit avec l’appareil photo de son smartphone pour que celui-ci soit ajouté automatiquement à une liste de course. Ensuite, il ne reste plus qu’à valider le panier et payer pour se faire livrer chez soit.

Le concept est expliqué dans ce spot plutôt marrant :

Et en infographie :

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7 mai 2011

Le site du week end (ifthisthenthat)

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Le site du week end a un nom barbare. Il s’appelle Iffttt.com, et c’est la contraction de “if, this, then, that”.

Derrière ces mots se cachent une règle de logique et surtout un service utile.

En gros, le site vous permet d’automatiser des actions en fonctions d’évènements. Ce sera plus clair avec un cas concret: on peut imaginer une commande qui fait en sorte, par exemple qu’à chaque fois que vous créez un bookmark sur Delicious, il soit automatiquement twitté. Ou que quand vous postez une vidéo sur Youtube, le lien soit envoyé par email à un ami.

Plus original, on peut déclencher des actions en fonctions de la météo. Ou pour les traders, recevoir un texto ou un appel quand une action dépasse un seuil défini à l’avance.

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Au total, il y a déjà plus de 30 “channels” que l’on peut lier entre elles, de Google Talk à Instagram en passant par Evernote ou Posterous. Au total, des centaines de “triggers” (déclencheurs) permettent de définir une multitudes de combinaisons d’actions.L’interface est ultra simple et le service plein de promesses, il ne reste plus qu’à trouver une utilité à tout ça.

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Le site est en béta, demandez-moi si vous voulez des invitations pour tester : contact.unregard (at) gmail.com

http://ifttt.com/

3 mai 2011

Les afterwork Grant’s Live

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L’année dernière Heineken avait ouvert un lieu éphémère sur les Champs Elysées pour faire découvrir aux parisiens une nouvelle image de la bière, en l’associant à l’apéro, l’authenticité, la convivialité et la dégustation (et sortir du coté beauf qui caractérise cette boisson).

Cette année, c’est la marque de whisky Grant’s qui a tenté l’expérience du lieu éphémère, en investissant l’Imprimerie, une salle du 11e arrondissement pour en faire un lieu d’afterwork branché. La marque entend ainsi monter en gamme pour s’imposer dans les habitudes de consommations des jeunes urbains.

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Pendant 15 jours, la marque a organisé chaque soir l’afterwork Grant’s Live, une soirée privée, avec humoristes, musiciens, billard, baby-foot et bien sûr dégustations, le tout dans une ambiance cosy et détendue. Avec partout, un symbole récurrent, marque de fabrique de Grant’s : le triangle.

Le lieu a fermé ses portes samedi dernier, mais l’expérience devrait se poursuivre très bientôt en province, avis aux amateurs.

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PS : le meilleur cocktail était le “jazz club”, à base de cacao.

2 mai 2011

Fiat Street Evo App : quand les panneaux de signalisation deviennent des QR Codes

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Une opération mobile intéressante a été imaginée par Leo Burnett en Espagne pour le compte de Fiat : Evo Street, “la plus grosse campagne outdoor jamais réalisée dans l’histoire de Fiat" repose sur un constat simple : les panneaux de signalisation dans la rue peuvent être reconnus par les mobiles, de la même façon qu’un QR code.

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Pour le lancement de la Fiat Punto Evo, une appli (iPhone et Android) a donc été créée, permettant de '”tagguer” les panneaux de signalisation pour débloquer des vidéos et autres contenus, présentant la voiture. Bien mieux qu’un bête catalogue.

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L’incentive ? Des cadeaux à gagner (iPad, voyages…) pour certains panneaux. De quoi bien motiver les gens, puisque 1 000 000 de panneaux ont été taggués en 1 semaine !

27 avr. 2011

Le concept Whole Foods Market

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De passage en Floride, je suis tombé sur un supermarché assez impressionnant, étonnamment situé au milieu d’une zone commerciale constituée quasi-exclusivement de fast-food.

Il s’agissait d’un des 291 supermarchés Whole Foods Market, une chaine qui se positionne sur les produits naturels et bio principalement. L’assortiment est pointu et haut de gamme (le seul point de comparaison qui me vient en tête est la Grande Epicerie à Paris), la mise en rayon est étonnante, avec plein d’idées malignes.

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Petit tour dans les rayons de Whole Foods, de l’immense cave à vin au bar à sushi en passant par la fromagerie ou les espaces de libre service, à la manière des “découvertes” de Frank Rosenthal sur son blog “Retail-distribution”.

1. Un rayon vins très étendu, avec un accent mis sur les vins “organic” et des espaces consacrés aux vins sans sulfites ou “eco-friendly”. Et des références à des prix très élevés pour un supermarché

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2. Un rayon “Caviar et Paté” à coté du rayon fromagerie, particulièrement bien fourni.

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3. Un rayon bière au choix impressionnant (la photo ne montre qu’une petite partie du rayon), avec des bières d’un peu partout aux Etats-Unis et ailleurs (en particulier du Québec) :

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4. Plusieurs espaces produits chauds en libre-service  Notez le cross-selling dans le rayon “antipasti”, avec les plats en bois au dessus pour les servir.

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5. Un corner “Where Chefs Shop” avec des produits introuvables ailleurs et des prix plutôt élevés pour un assortiment premium.

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6. Un sushiman réalise les sushis sur mesure, devant les clients, un concept qui a du inspirer Auchan, qui propose la même chose à Velizy 2. Sur le même modèle, un stand de Burgers un peu plus loin.

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7. Le magasin fait aussi dans la pédagogie et met en avant ses producteurs.

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8. Le rayon café propose lui aussi un choix digne d’un magasin spécialisé et un stand permet même de se faire servir un latte pendant qu’on fait ses courses.

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9. Qui connaissait le “cheese honey” ou l’élixir de mangue ?

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10. Je n’ai pas pris en photo le rayon fruits et légumes, pourtant l’un des points que Whole Foods met en avant dans son positionnement. S’il est très vaste, il n’est pas fondamentalement différent de ce qu’on peut trouver en France.

Vous l’aurez compris, le concept Whole Foods, c’est un espace chaleureux et un vaste choix avec un assortiment plutôt premium, qui privilégie les produits bio, naturels ou responsables, des services et de la pédagogie. Le but est de rapprocher le supermarché du marché traditionnel en promouvant une consommation plus responsable. Une vraie expérience d’achat, qui permet à la marque de fidéliser sa clientèle.

Il n’y a pas à dire, c’est autre chose que les linaires froids et monotones des hypers français !